A deux doigts de désespérer -Crédit photo izart.fr
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« A deux doigts de désespérer »

A deux doigts de désespérer -Crédit photo izart.fr
A deux doigts de désespérer -Crédit photo izart.fr

25/08/2017 Bonjour à toutes et à tous,

A deux doigts de désespérer.

De tout.

Y’a des jours comme ça.

Mais heureusement, je peux compter sur le soutien et la présence des inconditionnel-le-s ami-e-s.

Même à distance, et quels que soient les événements.

Merci.

Ce matin donc, je suis allée porter à la boîte, avant la levée, mon nième dossier rédigé en urgence, dans la nuit, après les conseils avisés de F.

Heureusement que j’ai sous la main des tas de documents copiés, scannés, archivés, brassés, et… cumulés depuis plus d’un an, certes.

Mais d’une efficacité redoutable pour rassembler en très peu de temps toutes les pièces nécessaires à la constitution de nouveaux dossiers !

Une poignée de noisettes en poche, ramassées à la hâte avant que les roues des voitures ne les réduisent en purée le long de la maison, je me suis donc dirigée de bonne heure vers la boîte aux lettres la plus proche, mon enveloppe sous le bras.

Ben oui, la levée est la même pour toutes, 8:00 du mat, ou c’est le bureau de poste du village, mais y’en a pas chez nous 🙁

Un héron qui passait au-dessus de ma tête ; c’était sans danger, vous comprendrez pourquoi plus loin ; au moment-même où je postais ma lettre, a eu droit à un petit salut affectueux.

Oui, c’est ça, je l’ai formulé en pensée 😉

Après, j’ai un peu tué le temps devant les portes encore fermées de la grande surface locale qui héberge la fameuse boîte jaune.

Besoin d’acheter des joints caoutchouc pour les conserves, et pas d’autre endroit pour les trouver, à pied qui plus est, c’était l’occasion !

Mais quand je me suis alors retrouvée parmi des vieilles et des vieux qui font ronfler leurs caddies au premier rang derrière la barrière, j’avoue que j’ai pris peur…

Pourtant, la chef de service s’est accroupie sans hésitation, la tête à hauteur de chariot pour déverrouiller les portes, alors même qu’une mémé surexcitée les tamponnait en cadence 🙁

Une amie rencontrée sur le chemin du retour, et qui travaille à ce même endroit, m’a raconté qu’une fois, la brave chef de service s’est ainsi retrouvée étalée de tout son long, frappée de plein fouet par un caddie à l’ouverture !

Avec les autres client-e-s qui poussaient derrière pour entrer, imaginez la scène…

Adieu monde cruel, j’ai donc tranquillement regagné mes pénates, convaincue, une fois de plus, que ma persévérance et mon bon droit allaient enfin payer…

Et posant nonchalamment mon sac de courses, j’ai soudain vu quelque chose de joli sur la table de la cuisine…

Le petit bout de fil, utilisé pour ma couture la veille au soir, s’était enroulé sur lui-même en forme de coeur ♥

Ben oui, des fois, comme ça, on est à deux doigts de désespérer, et puis… et puis je me suis dit que j’avais sans doute la lune en poupe 🙂

Bien à vous,

Isabelle

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