"Ébouillantée ou empoisonnée"
26/06/2025 Bonjour à toutes et à tous,
À votre avis, vaut-il mieux finir ébouillantée ou empoisonnée pour moins souffrir ?
Bon, dommage, les intéressées ne sont plus là pour en parler, paix à leur âme.
Ah ben j'ai trouvé une solution radicale pour éradiquer d'abord les fourmis, puis ensuite les termites.
Au deuxième flacon de poison "à base d'herbes" pour éliminer les fourmis, je me suis dit, ça ne va pas le faire.
Au début, ça a plutôt bien marché, mais par la suite je pense qu'elles ont développé un antipoison.
Pire, au moment où j'ai vraiment cru être débarrassée d'elles, j'ai vu les termites repointer leur nez en bas d'un mur, intérieur bien évidemment.
Alors que je préparais ma super potion anti termites, à base de poudre de borax diluée dans de l'eau bouillante, c'est impératif, une idée m'est soudain venue.
Et si je balançais carrément un grand coup d'eau bouillante empoisonnée sur les lieux du crime ?
Ni une ni deux, j'ai pris mon seau où le mélange fumant infusait, et j'en ai crépi le bas du mur.
Là, je pense que les termites n'ont pas eu le temps de différencier le poison de l'eau bouillante.
On ne saura jamais qui les a précipitées dans la mort, et elles n'ont plus d'ailleurs.
L'idée macabre m'en a inspiré une autre, maintenant je fais systématiquement la même chose avec mes eaux de cuisson, bouillantes, bien sûr.
Et je les balance illico sur le supposé nid de fourmis, à extérieur, c'est-à-dire là où j'en vois grouiller le plus.
C'est non pour les fourmis, c'est non pour les termites, définitivement non pour ce petit monde grouillant.
Va falloir trouver une nouvelle adresse... et si vous retourniez chez le voisin, à tout hasard ?
Il est vrai que ce dernier a quelques peu déserté les lieux, ces derniers temps, on ne le voit guère plus que pour donner à manger aux chats, deux fois par jour.
Bon enfin moi je ne suis pas la soupe populaire de la communauté, la terre est grande, aussi je vous conseille fortement de trouver une place plus adaptée à vos besoins alimentaires.
Bien à vous,
Isabelle