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Petite chronique "On a retrouvé le vélo...

24 août 2025 par
Petite chronique "On a retrouvé le vélo...
Izart.fr
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"On a retrouvé le vélo"

02/08/2025  Bonjour à toutes et à tous,

On a retrouvé le vélo - Crédit photo izart.fr
On a retrouvé le vélo - Crédit photo izart.fr

Bonne nouvelle on a retrouvé le vélo et son propriétaire, mauvaise nouvelle j'ai carrément perdu internet cette fois. 

Alors en attendant que le propriétaire du vélo se pose quelque part en France et étudie mon problème de réseau, moi j'ai aussi trouvé le nid de fourmis dans ma baraque. 

Figurez-vous que le placard mural avait un double fond et qu'elles faisaient tranquillement leur vie dans la cuisine, dès que j'avais éteint les lumières. 

Bon, j'y ai quand même passé presqu'une heure, et ça c'était pas prévu au programme

Je m'excuse auprès des araignées puis parfois n'étaient pas assez rapides pour saisir leurs proies dans ce moment de panique générale, mes deux mains étant bien plus efficaces.

Alors oui les murs de la cuisine initialement blancs sont maintenant criblés de cadavres.

Mais je vous rassure, ils ne sont blancs que dans l'idée, parce que ça fait des années qu'ils n'ont pas été rafraîchis, comme ça se pratique ici tous les ans.

Oui l'été, de partout, on bouge les meubles, on détache les cadres et on réfléchit les murs à grand coup de peinture blanche toute fraîche. 

Moi ce qui m'étonne quand même c'est qu'on met couche sur couche, la surface n'est jamais décapée avant. 

Vous me direz que peut-être, avec la peinture d'ici si on la lessivait, on l'enlèverait sans doute carrément.

Ça me rappelle étrangement les peintures dans les maisons de grands-mères, dont la mienne, autrefois en France.

C'est pas grave, je collectionne les auréoles autour des poignées de portes et des interrupteurs, comme au bon vieux temps, dans les fermes à la campagne. 

Je puis au moins de me féliciter de cela, mon séjour en terre indienne aura eu raison de ma maniaquerie pas tout à fait légendaire, mais bien affirmée. 

En cela c'est un poids en moins, et un point en plus dans mon lâcher prise doublé d'un gain de temps non négligeable, que demande le peuple ?

Tant que la voûte du toit ne s'effondre pas, pour cause de pluies persistantes et pénétrantes, je ne crains rien quoi qu'il arrive. 

Mon lit n'est pas dessous, et avant que les quatre seaux placés sous les gouttières ne se remplissent, je peux dormir à poings fermés.

Bien à vous,

Isabelle 



Isabelle alias Mam's

https://izart.fr/

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