90 minutes de pur bonheur
90 minutes de pur bonheur

« 90 minutes de pur bonheur »

24/11/2017 Bonjour à toutes et à tous,

90 minutes de pur bonheur
90 minutes de pur bonheur

A présent, je goûte à 90 minutes de pur bonheur deux fois par semaine.

Partie en traînant une grosse fatigue avec moi ce mercredi, pourtant, après 5 minutes de marche dans le soir qui tombait, j’ai retrouvé avec délice la chaude ambiance du dojo.

De toutes les formes d’énergies internes que j’ai abordées ces vingt dernières années, c’est sans hésitation celle qui me convient le mieux.

Il faut ajouter qu’avec Micky Suau en qualité d’enseignante, les cours de Hatha Yoga sont d’une qualité exceptionnelle.

En fait, je savais que tôt ou tard j’aurais rendez-vous avec cet enseignement dans ma vie, c’est donc chose faite, et avec succès.

Comment ne pas me sentir en symbiose parfaite avec tout ce qui m’entoure ici, à présent, tel que nous le suggère Micky dans les périodes de visualisation ?

Et surtout la superbe nature environnante en qui je suis profondément reconnaissante.

De l’eau vivante qui descend directement de la montagne jusqu’aux forêts gorgées de bénéfiques ions négatifs, 8000 par cm3 alors que l’air d’une ville de France en génère de 50 à 500, c’est bien loin des pollutions de la ville que je m’éclate.

J’ai compris cela l’autre jour, en me sentant étonnement en forme, joyeuse et optimiste.

Oui, changer de cadre ça peut être salvateur, surtout lorsqu’autour de vous tout est trop vide en énergie et que le terrain est devienu trop acide.

C’est ce qui se passe quand le joli quartier d’antan s’est vidé de ses rires d’enfants pour laisser place à de grommellements retraité·e·s.

C’est ce qui se passe lorsque, bloqué·e·s dans les embouteillages, d’ennui, vous déchiffrez les panneaux d’autoroute qui incitent les automobilistes à ralentir pour cause de pollution.

Alors vous mettez le peu d’énergie qu’il vous reste à vous protéger du déséquilibre ambiant…

Comment survivre aux agressions du bruit, du nombre, des images, de l’activité, de la peur, de la fatigue, du stress que génèrent la ville et sa grande périphérie ?

Insidieusement, les bâtiments de béton, les voitures, les commerces, les routes et les parking ont grignoté de votre espace vital, remplacé les arbres, recouvert les sources et noyé les chants d’oiseaux.

Et là où vous sentiez bien, là où il faisait si bon vivre et où vous ressourciez autrefois, vous ne parvenez plus à respirer à présent.

Alors vos projets n’aboutissent pas, les conflits éclatent en famille ou avec le voisinage, la fatigue vous habite du lever au coucher…

Un espace vide, mort, sans vibration, lié à une alimentation industrielle sans vie, et c’est la maladie qui vous guette quand le corps n’a plus assez d’énergie ni pour continuer ni pour se défendre.

Et qu’il la déploie ce qui lui reste contre une foule d’autres agresseurs frappant sournoisement pour la plupart, et sous couvert d’anonymat…

Je vous souhaite une douce nuit réparatrice, au joyeux réveil ensoleillé, simplement.

Bien à vous,

Isabelle

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