Avant on disait entrer en résistance - Crédit photo Le coureur des bois
Avant on disait entrer en résistance - Crédit photo Le coureur des bois

« Avant on disait entrer en résistance »

02/12/2017 Bonjour à toutes et à tous,

Avant on disait entrer en résistance - Crédit photo Le coureur des bois
Avant on disait entrer en résistance – Crédit photo Le coureur des bois

Avant on disait entrer en résistance.

Maintenant on dit entrer en permaculture.

La permaculture a dépassé les étendues de poireaux, carottes, choux et navets cultivé·e·s en bio sur buttes, cliché tout ça.

Maintenant, c’est un état d’esprit et d’action qui se conjugue au quotidien, pour être en reliance avec la Terre et tout ce qui la peuple.

Cohabiter en se respectant et en s’enrichissant les un·e·s les autres, c’est reproduire ce qui se passe dans la nature, partout où la biodiversité équilibre et nourrit plutôt que réduit le champ des possibles, contribuant par là-même à la survie des espèces.

Contrairement par exemple, à la monoculture mécanisée qui déséquilibre, fragilise, appauvrit les sols, et les pollue par des amendements chimiques apportés en compensation à des terres mortes, coupées du vivant.

Nos richesses sont là dans le partage, dans le faire avec : la cohabitation, la cogestion, la collaboration participative, la collocation, le covoiturage…

La permaculture va intégrer tout ces modes de fonctionnement collaboratifs basés sur le principe inné de cohésion dans la nature.

Autrefois chacun·e s’essayait à planter des tomates bio sur son balcon, maintenant tout le monde sort sur son palier pour parler avec ses voisin·e·s, et exporter le vivant au-delà de sa porte.

Une fois de plus, sortir de sa zone de confort personnel pour enrichir l’humus environnant avec du lien, de la vie.

Chacun·e jardine ses propres semences puis les sème dans son entourage.

Voilà, c’est aussi cela entrer en permaculture, au-delà du besoin de terrain, d’espace ou de parcelle, de pelle, de pioche ou de bêche.

Une chose en entraînant une autre, faire l’essai de respecter le vivant du plus petit au plus grand, d’économiser les ressources de la terre, d’avoir une attitude positive, d’adopter une pensée en harmonie avec la nature, c’est juste prendre le risque de voir fleurir ses semis.

Et bientôt partout autour de vous, mûriront les fruits de vos fleurs.

Autant dire que le nouveau MOOC Permaculture des Colibris tombe à point dans cette autre phase de transition amorcée par ma vie.

Après avoir préparé le terrain , il est temps de semer.

En haut, en bas, à droite, à gauche, devant, derrière, ici, en face, tout est possible.

Juste vouloir et tout est si simple !

Bien à vous,

Isabelle

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