Entre sceptiques et réalistes - Crédit photo izart.fr
Entre sceptiques et réalistes - Crédit photo izart.fr

« Entre sceptiques et réalistes »

27/01/2015 Bonjour à toutes et à tous,

Entre sceptiques et réalistes - Crédit photo izart.fr
Entre sceptiques et réalistes – Crédit photo izart.fr

Entre sceptiques et réalistes, le débat fait rage…

C’est dans l’air du temps, les sceptiques sont de retour, qu’ils soient euro, climato, économico, politico, éco…

Parce que derrière les thèses négationnistes qui arrangent les sceptiques, le but est de pouvoir continuer à consommer, gaspiller, détruire et polluer autour d’eux, comme de parfaits égoïstes…

Et croire que l’homme va bien trouver une solution, une fois de plus, pour arranger les choses, c’est aussi le discours des sceptiques de tout poil.

Oui, les générations précédentes, y compris la mienne, se sont gavées à outrance, elle ne connaissaient aucune limite.

On parlait de plein emploi, de nature généreuse, le pétrole coulait à flot, l’industrie battait son plein, on bétonnait à loisir…

Mes parents quant à eux, découvraient déjà bien avant, le poulet aux hormones pour trois francs six sous, les fruits et légumes arrosés de produits phytosanitaires pour encore moins cher.

Bref, on consommait et cela contribuait au sentiment de bonheur quotidien !

Les réalistes d’à présent avancent des idées moins réjouissantes.

L’idée développée par ces derniers intègre que chacun est acteur de ce qui l’entoure, de par sa consommation, de par ses achats, de par son comportement.

Ce n’est pas facile à intégrer, car cela implique une part de responsabilité individuelle.

Notion de moins en moins facile à appliquer quand on a été nourri et illusionné de toujours plus.

Alors, apprendre à connaître et limiter ses besoins, c’est tout un travail de déprogrammation !

Sans oublier ce concept de base qui fait que la rareté des ressources engendre une notion d’économie.

Toute personne quelque peu habituée à gérer les finances, déjà même familiales, connaît ce principe de limite qu’implique l’économie.

Mais qui est prêt à limiter le jeu ?

Ce sont les nouvelles générations qui semblent avoir adopté la meilleure application !

Voiture partagée, covoiturage, habitat collectif, prêt de logement, coworking, Fab Lab… elles agissent en conscience pour limiter gaspillage et surconsommation en mutualisant leurs ressources.

« (…) Cela produit une crise sociale et si on continue à résoudre nos problèmes sur le dos des prochaines générations, je vois venir une révolte de la jeunesse, une sorte de nouveau «Mai 68» dont on voit les premiers signes avec les protestations des étudiants en Angleterre contre la politique d’austérité.
Deuxième nouvelle réalité : la moitié des décideurs d’aujourd’hui a grandi avec Internet. Cela change leur comportement, et cette nouvelle génération est beaucoup plus engagée dans les affaires du monde, à travers les réseaux sociaux notamment. Elle est impatiente et voit justement WikiLeaks comme le phénomène d’une nouvelle réalité. Elle a une autre notion de la sphère privée, puisqu’elle est habituée à vivre dans une maison de verre. »

Klaus Schwab 2011, interview Le Temps.

Les événements récents en Grèce confirment cette vision de Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos.

Que répondre à tout cela ?

La science des conditions d’existence, selon la définition de Ernst Haeckel, reste sans doute la meilleure, si ce n’est l’ultime alternative pour construire demain.

Elle s’appelle Ecologie.

Bien à vous,

Isabelle

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