Et si pour changer on parlait campagne ?
Et si pour changer on parlait campagne ?

« Et si pour changer on parlait campagne ? »

20/03/2014 Bonjour à toutes et à tous, 

Et si pour changer on parlait campagne ?
Et si pour changer on parlait campagne ?

Et si pour changer, on parlait campagne, parce qu’aujourd’hui c’est le printemps !

Bon d’accord, je vais mettre l’autre campagne en stand by, parce que si certains d’entre vous saturent, n’est ce pas J.P., d’autres adorent, n’est ce pas D., mais de toutes façons j’ai tout dit.

Du moins jusqu’à la prochaine fois !

Néanmoins, dans le même registre que la très remarquable action de Greenpeace, sur un tout aussi remarquable site italien, Legambiente, une bannière d’un genre que l’on ne trouve pas en France et qui est téléchargeable ici, peut s’inclure à vos blogs.

Entre parenthèse, pour ce qui est de Greenpeace, réservez-leur vos dons parce que les procès vont coûter cher…

Donc voici le printemps mais il y a déjà quelques jours que nous en sommes convaincus par ici, quelques semaines même !

Premier indice, plus le trace du moindre crapaud sur les chemins de transhumance où nous nous relayons tous les jours depuis fin février…

Clos de la Rosette
Clos de la Rosette

Trop chaud, trop sec, attention à la prochaine averse, ça va être le débarquement, et surtout gare aux voitures 🙁

Les chantiers de pierres sèches sont plus agréables sous le soleil pour nous autres humains, par contre ces dernières semaines, ça chauffe !

Le Clos de la Rosette à Saint Cyr au Mont d’Or est en cours d’achèvement, et déjà une partie de l’équipe  de l’association Cabornes et Petit Patrimoine du Mont d’Ors’attaque, dans la même périmètre, à sortir de la végétation, une autre caborne.

Cette association, menée par André Lorton, fédère à présent une quinzaine de bénévoles, pour la plupart sont issus du tissu associatif du Mont d’Or lyonnais œuvrant pour la restauration et la préservation du patrimoine local.

La Pie Verte, quant à elle, a pris aussi ses quartiers de printemps, et ce mercredi, sous le soleil et avec un beau ciel bleu, nous avons fait un parcours digne des montagnes russes sur la commune de Collonges au Mont d’Or !

Canards au frais
Canards au frais

Et oui, il n’y a pas que l’Auberge du Pont de Collonges à découvrir ici, même si le nom de Paul Bocuse est intimement lié à l’histoire du village.

Mais on peut aussi aimer les canards et les poissons autrement que dans l’assiette, et le parc du Centre de soins Notre Dame du Grand Port, autrefois Clos Bergier, nous a ouvert ses portes, et nous avons pu longer la mare traversée par d’impressionnants spécimens…

Quant à goûter l’ail des ours, un classique des lieux, tout en dépassant un  couple de canards au frais sous un banc, il n’y a rien de plus printanier !

Ah si, peut-être dans les conversations, quand S., les joues pleines de soleil, nous fait un descriptif convaincant de végétation courte mais drue.

Tour
Tour

Bon cette fois, sécateur en main, il faut un peu nettoyer car les ronces s’en donnent à coeur joie, et plus grand monde ne se soucie de l’entretien des chemins.

Autrefois, c’était le boulot des cantonniers, qui partaient du matin au soir, pelles et pioches à la main, entretenir les chemins et voiries communales.

Tandis qu’on s’active dans les jardins partagés en haut de la commune, les pêchers et pruniers en fleurs sont bourdonnants d’abeilles.

En redescendant, facile d’imaginer que c’est peut-être le lieu pour tourner une fiction, alors que nous dépassons une des nombreuses demeures bourgeoises en bord de Saône, entourées de parcs profonds aux grands arbres encore nus.

Et que soudain semble s’effacer à la fenêtre d’une tour, un fantôme de petite fille pâle aux longs cheveux ternes…

Bien à vous,

Isabelle

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