Le Tram de Milan
Le Tram de Milan

« Expo Milano 2015, le retour »

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15/10/2015 Bonjour à toutes et à tous,

Le Tram de Milan
Le Tram de Milan

Bon allez, je vais essayer de vous parler de cette grande première qui restera aussi, pour ma part, la grande dernière…

Et oui, après l’expérience unique à l’Expo Milano 2015, le retour !

Nous, avec les copines, on a opté pour le forfait clef en main en participant au voyage des Italiens de Lyon.

Mais si je vous dis 250000 personnes en un seul jour, 400 cars sur le parking, 150 pavillons pour camper un peu le décor, ça calme…

Déjà, il fallait partir, et ce n’était pas gagné, car il manquait toujours une personne, 20 mn après l’appel, le jour J.

La dame en question, bien assise au chaud dans le car, n’avait simplement pas entendu son nom.

Dans le car, justement, après un court moment de chuchotements, les langues se délient très vite, et déjà les blagues fusent, du meilleur cru :

« – Quand l’armée de Bonaparte a envahi l’Italie, les italiens disaient : Tous les français ne sont pas des voleurs, ma… Buonaparte ».

Il faut comprendre l’italien pour saisir toute la subtilité du ma buonaparte, c’est à dire mais la plupart 🙂

Vous aurez sans doute aussi retenu que les habitants des Pouilles ne s’appellent pas les pouilleux mais les apuliens.

Et que ce sont des gens très intelligents, ce dont nous sommes maintenant convaincus, grâce à D. qui ponctue toutes ses interventions de la sorte :

« – C’est vous dire qu’on est intelligents ! »

Au passage, vous aurez aussi apprécié l’anecdote du père qui persiste à dire qu’il n’y a rien de faire, parce que simplement c’est la traduction littérale de niente di fare…

Une occasion de plus pour rappeler toute l’importance d’honorer les ancêtres, car un arbre sans racines ne tient pas aux tempêtes.

Mais un arrêt forcé à l’entrée du Fréjus pousse nos organisateurs à penser que nous sommes supposés « Matières dangereuses », pensez donc… un car rempli presque uniquement d’italiens ^^

Enfin, d’autres cars se joignent à nous, et nous passons le tunnel en convoi.

Autre anecdote contée en route, un des symboles de Milan – celui du serpent qui dévore un enfant – s’appelle le biscione, on le retrouve également sur le sigle d’Alfa Romeo et de l’Inter de Milan.

Mais déjà, ou plutôt enfin, nous arrivons à Milan, non sans avoir remarqué les qualités exceptionnelles de notre chauffeur ripagérien pour trouver le restaurant, slalomant entre voitures, panneaux de signalisation et angles de trottoirs.

Paraît qu’ici ce n’est pas un problème, parce qu’en Italie tout ce qui est interdit est permis, nous glissera plus tard la guide avec un sourire entendu !

En attendant, pour votre culture personnelle, retenez  que les habitants de Rive-de-Giers ne sont pas des ripalgériens, même si certaines insinuations pourraient prêter à confusion.

Mais déjà place au Tram de Milan qui traverse notre route, un modèle unique en son genre, puisque certains wagons ont conservé les boiseries, les roues en fer et les décors de leur année de mise en service : 1881 !

A traction animale à l’époque, bien sûr…

Bien à vous,

Isabelle

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