Je tournais à l'arnica et au mercurochrome - Crédit photo izart.fr
Je tournais à l'arnica et au mercurochrome - Crédit photo izart.fr

« Je tournais à l’arnica et au mercurochrome »

06/08/2018 Bonjour à toutes et à tous,
Je tournais à l'arnica et au mercurochrome - Crédit photo izart.fr
Je tournais à l’arnica et au mercurochrome – Crédit photo izart.fr

Quand j’étais petite je tournais Je tournais à l’arnica et au mercurochrome.

Depuis on s’est rendu compte que le mercure nuit gravement à la santé.

Mais surtout faut pas l’ébruiter cela ferait un scandale sanitaire de plus.

On a juste retiré le mercure du lobby pharmaceutique et des thermomètres.

Et tant pis pour les générations d’enfants qu’on a empoisonnées en les badigeonnant des pieds à la tête.

Quand ils avaient la varicelle au exemple…

Ça vous rappelle quelque chose ?

Moi je collectionnais les croûtes aux coudes, aux genoux et aux hanches pour cause de chutes.

Et j’avais droit au même traitement.

On est une fille aventurière ou on ne l’est pas !

Il n’empêche que l’autre jour discutant avec l’une de mes tatans, j’en ai appris une bien bonne au sujet de l’héritage familial féminin.

C’est un trait de famille, du côté paternel que les femmes traversent leur ménopause comme… si de rien n’était 🙂

Plutôt sympa comme partage d’expérience non ?

Toutes les femmes ne sont donc pas égales face à cette métamorphose.

Comme pour l’endométriose.

J’ai appris que si votre mère en avait, vous aurez de fortes chances d’en présenter aussi.

Et ça c’est pas forcément une bonne nouvelle 🙁

A chacune de puiser dans son histoire personnelle et familiale pour comprendre quel héritage elle a reçu.

Pas toujours évident d’y voir clair et d’en comprendre le sens…

Mais il appartient à chacune de composer celui qu’elle va transmettre à son tour.

Bien à vous,

Isabelle

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