J'irai pas à Goa - Crédit photo izart.fr
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« J’irai pas à Goa »

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25/11/2019 Bonjour à toutes et à tous,

J’avais bien prévenu, j’irai pas à Goa.

Et grand bien m’en a pris !

Pas envie d’admirer des kilomètres de plages colonisées par des soixante huitard·e·s déprévé·e·s europén·ne·s mais surtout russes

Nul besoin, du reste, d’aller si loin pour retrouver le cocktail surfait musique-chichon-alcool-à-donf, y’a ce qui faut en Europe 🙁

Les récits de certain·e·s rencontré·e·s ici et là, faisant soit du business soit du tourisme à Goa, m’avaient mis la puce à l’oreille.

Excusez, j’ai peu d’affinités avec celles et ceux de la génération 68 qui n’ont pas mis les mains dans le cambouis mais ont profité de l’effet de mode.

A elles et eux de plus, les bonnes retraites et le confort matériel certain, mais par contre, cela ne les empêche nullement de se plaindre.

Que devraient dire les générations suivantes, situations précaires et avenir bouché en héritage ?

Bref, définitivement pas ma tasse de thé ce public et je crois que réciproquement nous nous évitons, c’est mieux.

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Goa and Its Beaches: Tourist Map
  • Roger Lascelles
  • Éditeur: Roger Lascelles
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A Auroville, c’est comme de partout ailleurs, mais dans une moindre mesure, puisque la majorité des gens ici travaillent.

Et ce n’est pas une destination touristique, heureusement, la destination se veut plus spirituelle.

De plus, l’implantation d’activités commerciales comme toute autre activité est conditionnée par l’assemblée d’aurovillien·ne·s.

J’ai bien rencontré quelques-un·e·s comme décrit·e·s ci-dessus, mais Auroville ne présente pas les mêmes avantages que Goa.

Surtout, pour rappel la consommation et la vente d’alcool sont interdites ici et c’est tant mieux 😉

A part ça, je fais de belles rencontres et suis toujours étonnée de constater comment les indien·ne·s aiment communiquer avec les étranger·e·s.

Non, ce n’est pas comme en France.

Car qui, en France, va spontanément entamer la conversation avec un·e noir·e pour lui demander de quel pays elle ou il est originaire ?

Ben oui, c’est l’inverse, les blancs sont minoritaires en Inde.

L’autre jour au restaurant, une jeune indienne s’est proposée de me ramener un verre d’eau avec le sien.

Plus récemment et au même endroit, une autre s’est inquiétée de savoir si j’appréciais la cuisine indienne.

Après, j’ai aussi rencontré beaucoup d’allemand·e·s, des italien·e·s, chilien·ne·s, argentin·e·s.

Ce qui fait que je n’aurais pas prononcé un mot de français de la journée si l’un de mes kids ne m’avait téléphoné !

C’est ça, on brasse dans le langage multi-culturel.

Puisque je ne peux pas parler espagnol avec une chilienne qui elle-même ne parle ni anglais, ni français, ni allemand 🙂

Mais bon, elle peut quand même tailler la bavette avec les argentin·e·s !

Je pourrais à la rigueur communiquer avec les allemand·e·s, mais la langue universelle ici, c’est l’anglais, of course.

Et des fois, dans une conversation, je me dis tiens… ça doit être un français lui, à son accent anglais… gagné !

Bon, c’est pas très grave tout ça, une fois dépassé le handicap de la langue, y’a tout le reste, n’est-ce pas ?

Bien à vous,

Isabelle

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