Olivier
Olivier

« La dolce vita é qui »

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14/08/2015 Bonjour à toutes et à tous,

La dolce vita é qui - Crédit photo izart.fr
La dolce vita é qui – Crédit photo izart.fr

Un peu de douceur dans ce monde de brutes pour la suite du programme de vacances.

Si je vous dis la dolce vita é qui, aussitôt vos yeux s’illuminent d’un petite lueur expressive.

L’hymne italien nous accueille au sortir du Fréjus, alors que les conversations vont bon train dans l’Audi Quattro.

Google traduction à fond pour tenter de converser en quatre langues.

Cinq même si on rajoute le bavarois qui se mêle à l’anglais, au français, à l’allemand et à l’italien…

En Italie, d’ailleurs, on s’était promis de ne parler qu’en italien, pari perdu, devinez 🙁

Déjà qu’en France on ne parlait qu’allemand

Et en Allemagne aussi on ne parlait qu’allemand…

Bon, moi, il n’y a pas si longtemps que j’ai compris pourquoi connement un jour j’ai choisi de rejoindre mes petits camarades sur les bancs de la première classe d’allemand qui s’ouvrait cette année-là, au collège.

Tu parles d’un exploit !

Jamais pu tenir une conversation intelligible avec qui que ce soit outre-Rhin

A mon actif donc, le français en langue natale, l’allemand en première langue vivante et l’anglais en seconde.

Plus l’italien, mais uniquement en chantant.

Ben oui, je chante en italien dans une chorale de chant traditionnel italien, normal quoi.

Au début donc, les conversations s’articulaient comme un jeu.

Du vocabulaire germanique enfoui depuis des décennies remontait doucement à la surface de mon pauvre crâne, ramolli par des années de vagabondage scolaire…

Mais alors doucement doucement !

Et puis au fil des jours, j’ai commencé à faire des mots-valises.

Genre, au 5ème jour de pratique intensive, un mot est sorti spontanément de ma bouche : souven (prononcez souveune) tiré de souvent et often…

Ma pauvre tête…

Es war ein grande casino !

A tel point que les jours suivants, parlant à des italiens ne parlant ni allemand ni français, je commençais des phrases en anglais et les poursuivant machinalement en allemand, ne trouvant plus les mots pour finir…

J’avais perdu jusqu’à la répartie en anglais, damned !

Le pire était à venir.

En effet, après plusieurs jours de pratique allemande débridée, j’ai réussi la prouesse de commencer à écrire un mail en allemand…

Là ça a commencé à m’inquiéter quand même…

Bon, tout ça pour dire que durant mon séjour en Toscane dont je vous parle sous peu, j’ai causé principalement allemand 🙂

Bien à vous,

Isabelle

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