Lewis et Michael chez le psy - Crédit photo izart.fr
Lewis et Michael chez le psy - Crédit photo izart.fr

“Lewis et Michael chez le psy”

02/08/2016 Bonjour à toutes et à tous,

Lewis et Michael chez le psy - Crédit photo izart.fr
Lewis et Michael chez le psy – Crédit photo izart.fr

Bon, je l’avais en gestation cette Petite chronique Lewis et Michael chez le psy.

Me manquait une bonne dose de courage pour l’écrire.

Ou de dégoût, c’est plutôt le terme approprié.

On va dire que l’actu m’en a donné l’occasion.

Avoir été victime d’un névrosé sexuel doublé d’un criminel sexuel, quiconque aurait pété un câble pour moins que ça.

C’est ce que subissent douloureusement des amis en ce moment.

Face à ces violences, à par vomir dans un premier temps, puis attaquer en justice dans un second…

A une autre époque donc, vivait un certain Lewis Carroll, né Charles Lutwidge Dodgson, en Janvier 1832.

La notoriété lui vint grâce à l’écriture du livre Alice au pays des merveilles, comme pour oublier la rigidité que l’Angleterre victorienne impose.

De cela, le monde entier se souvient.

Ça en ferait presque fait oublier le sinistre et dangereux personnage qui se planque derrière ce pseudo.

Friand de la compagnie des petites filles, il réalisera notamment des milliers de clichés “sans rien à porter”, en prenant soin d’éloigner tout témoin de ces séances intimes.

Jouant à leur encontre des fillettes un rôle de protecteur et de généreux ami, le séducteur fait bonne figure dans les familles pour assouvir sa perversion et s’approcher au plus près d’elles.

Sa correspondance, minutieusement référencée et conservée, répertoriera plus de 800 petites filles, qu’il aura, à l’évidence, côtoyées.

Et dans tous ces courriers, le manipulateur étale son vice à dessein.

Quant aux photos, peu sont retrouvées après sa mort, et tous les négatifs détruits à sa demande…

Ces “amitiés enfantines”, comme il se plaît à le dire, ne sont pas sans rappeler celles d’un personnage contemporain tout aussi prédateur et dangereux.

Cet autre, quant à lui traîné en justice de son vivant, sera acquitté en 2005, au terme de 14 semaines d’instruction.

Et cela malgré 10 chefs d’accusation de pédophilie et de deux chefs d’accusation pour avoir fourni une substance intoxicante à mineur de moins de 14 ans.

Sauf que les vieux démons ressurgissent, malgré la mort du principal suspect en 2009, un certain Mikael Jackson.

En effet, suite à un rapport de police lié à une perquisition dans la propriété de celui-ci en 2003, l’affaire rebondit.

Il s’avère aujourd’hui que de nombreux documents saisis “peuvent faire partie d’une stratégie de préparation utilisée par les pédophiles”.

Tiens, une info qui arrive sur Tweeter…

Bien à vous,

Isabelle

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