« L’exception cul-cul-con-con »

11/02/2015 Bonjour à toutes et à tous,

Lyon, Jardin des Chartreux
Lyon, Jardin des Chartreux

Ça y est, on le tient !

Vous êtes tranquilles pour tout 2015, le film le plus cul-cul-con-con de l’année vient de sortir 🙂

And the Winner is…

50 séquences d’un navet… heu pardon…

50 références de niais… zut…

50 expériences de benêt… mais non…

50 nuisances qui paient… enfin bref…

Je ne souviens plus du titre exact, mais vous voyez bien de quoi je veux parler dans cette Petite chronique 😉

Bon, votre jeune pré-boutonneux ferait quand même bien de vous accompagner, si vous jugez bon de l’initier au décorticage précoce d’un navet.

Mais en Angleterre, au Brésil, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, en Corée du Sud, au Royaume-Uni, le film est interdit aux moins de 18 ans.

Au Canada, interdit aux moins de 18 ans non accompagnés d’un adulte.

Aux Etats-Unis, interdit aux moins de 17 ans non accompagnés d’un adulte.

En Islande, au Québec et aux Pays-Bas, interdit aux moins de 16 ans.

En République Tchèque et en Suède, interdit aux moins de 15 ans.

Et carrément interdit de sortie en Malaisie.

Ah oui, j’ai oublié de vous dire qu’en France il est autorisé à partir de 12 ans.

Pas de commentaire sur les limites d’âge des différents pays, libre à chacun d’en penser ce qu’il veut.

C’est simplement que ce jour, dans ma petite tête, il s’est produit comme un désagréable effet de synchronicité.

Nous vivons dans un pays qui offre en spectacle à des enfants de 12 ans, une initiation aux pratiques SM d’une jeune fille un peu candide par un mâle un peu dominant.

Nous vivons dans un pays où dans le même temps, comparaît en justice pour des affaires de moeurs, un homme dont les pratiques sexuelles ne s’apparentent pas vraiment à du consentement mutuel entre sa partenaire et lui.

Se justifier d’une « sexualité rude », n’autorise pas un homme à commettre un acte contre la volonté d’une tierce personne, fût-elle une prostituée, même s’il affirme l’avoir ignoré.

Mais bon, la France est un pays qui fait preuve d’idées larges, après l’exception culturelle, l’exception sexuelle ?

Dommage pour les dégâts collatéraux.

Il reste à souhaiter que les enfants de 12 ans ne partiront pas à la découverte de la vraie vie avec ce film en référence

Et que plus aucune femme ne finisse en exutoire à pulsions.

Les pervers ont toujours un discours très convaincant.

Bien à vous,

Isabelle

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