Méditer entre plastique et coronavirus - Crédit photo izart.fr
Méditer entre plastique et coronavirus - Crédit photo izart.fr

« Méditer entre plastique et coronavirus »

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29/02/2020 Bonjour à toutes et à tous,

Cette nuit-là, date anniversaire d’Auroville, j’ai tenté une fois de plus.

Assise dans l’amphithéâtre du Matrandir depuis 4:30 du matin, je me suis donc posée loin du flot de la foule qui se déversait sur les gradins.

Sous le ciel sans étoiles mais parcouru de chants d’oiseaux, j’ai essayé de méditer entre plastique et coronavirus.

Et oui, malheureusement, le plastique ne me lâche pas, malgré toutes les tentatives pour m’isoler… serait-ce un signe ?

La famille est venue se poser juste derrière moi, avec une maman bien précautionneuse qui n’avait pas oublié le casse-croûte du petit.

Et vas-y que je te plie et déplie le sac, water ? Sorry, I dont’have...

Voilà que je me mets à méditer sur l’avantage des contenants papier, qui eux, ne font pas de bruit, même au milieu de la foule silencieuse 😡

Car le crépitement du grand bûcher m’a fait ouvrir les yeux, et j’aperçois alors les gradins noirs de monde.

L’autre souci, c’est que depuis la semaine dernière le coronavirus a continué sa progression, même si ici, j’avoue, on s’en fout un peu…

Et contrôles ou pas aux frontières, les quintes de toux qui fusent de toutes parts laissent présager qu’il a malgré tout bien progressé.

D’ailleurs, les grappes de touristes qui ont débarqué pour l’événement ne parlent que de ça.

Ce matin, dans ma résidence, coronavirus est sur toutes les lèvres françaises comme québécoises.

Il n’empêche que les paroles de Mère en français, puis de Sri Aurobindo en anglais, formulées ensuite en hindi puis en tamil résonnèrent longtemps dans les ténèbres.

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Pour le mantra final, se répondirent alors une voix de femme et une voix d’homme.

Le lieu atteint alors une vibration extraordinaire tandis que se levait l’aube, dévoilant un tableau de pétales au milieu de l’amphithéâtre.

Bien à vous,

Isabelle

3 Commentaires

  1. je trouve merveilleux de pouvoir vivre ça… j’ai pu y être une année précédente et j’ai trouvé ça complètement magique, encore plus car il n’y avait pas de familles avec plastique… !

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