Mon hiver sera sans nucléaire - Crédit photo izart.fr
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« Mon hiver sera sans nucléaire »

07/07/2019 Bonjour à toutes et à tous,

Mon hiver sera sans nucléaire, avais-je annoncé, sachant qu’une partie de l’année, je ne chaufferai pas mon logement.

Certes, je prends l’avion, mais pendant ce temps-là, je ne fais pas tourner les centrales nucléaires françaises pour me chauffer.

Il faut pouvoir… me répondit-elle.

Je l’ai entendu maintes fois ce prétexte.

Il faut pouvoir partir ?

Ce n’est pas le prix du vol qui peut empêcher cela, juste acheter son billet au bon moment.

Certes, certain·e·s abusent de vols intérieurs, alors même que le trajet sous d’autres formes est possible.

Et de plus avec peu de différence de temps et de prix, sauf évidemment quand on vise d’autres continents.

Ce n’est pas davantage le coût de la nourriture ou de l’hébergement sur place qui peut être un obstacle, bien au contraire.

Bref, rester en France me coûte plus cher que de partir en Inde.

Poussée par la précarité économique et climatique, mon choix est fait.

Ah ben oui, parallèlement il est préférable d’envisager de se passer du confort à l’occidentale.

Tout comme de ses habitudes alimentaires, vestimentaires, de consommation, de déplacement et de logement aussi…

Effectivement, ça fait renoncer à certaines choses.

Mais pour en découvrir d’autres, là est le challenge 😉

Je gravissait avec peine les 650 m. de dénivelé annoncés pour atteindre le sommet du Pech de Bugarach, en repensant à tout cela.

Fallait juste ne pas confondre dénivelé et altitude… comme une des randonneuses qui à présent ne pouvait plus avancer !

Ma récente ascension à la Montagne des Cornes, n’affichait qu’environ 400 m. de dénivelé pour vous donner un ordre d’idées !

La grimpette était donc dure, avec des passages à escalader succédant à de la pierraille bien pénible à franchir.

Mais une petite brise vint nous cueillir le temps de casser la croûte et de repartir ensuite vers le sommet.

Plus dure encore sera la descente à cause de nombreuses pierres qui roulent sous nos pas.

Mais j’ai pu identifier le laserpitium siler ou sermontain dont on dit qu’il est le cumin local et la crapaudine à feuilles d’hysope.

Ainsi que l’aster des Alpes au coeur si jaune entouré de pétales roses, tandis que teucrium pyrenaicum va composer ma tisane du soir 😉

Bien à vous,

Isabelle

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