Pas de consentement pour les chattes - Crédit photo izart.fr
Pas de consentement pour les chattes - Crédit photo izart.fr

« Pas de consentement pour les chattes »

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22/05/2022 Bonjour à toutes et à tous,

Ah ben là c’est sûr, y’a pas de consentement pour les chattes… qu’il me répond alors que je lui raconte l’histoire de ces deux minettes croisées sur ma route.

Je les ai rencontrées ce matin, l’une en posant mon vélo et l’autre au restaurant de la plage.

L’une noire et blanc et l’autre tigrée, toutes aussi jeunes et maigres l’une que l’autre.

Ce qui m’a chagrinée c’est de découvrir leurs mamelles pleines lorsqu’elles se sont roulées sur le sol, en quête de caresses…

Si petites et si malingres maman chattes avec déjà le souci de bébés à nourrir !

Ah ben ça c’est sûr, la notion de consentement, elle a été revendiquée très récemment par les féministes humaines….

Je lui rappelle alors les 12 enfants de ma grand-mère paternelle et les 11 de ma grand-mère maternelle !

Tu crois qu’elles étaient heureuses à faire des gosses à la chaîne, comme ça ! que je lui dis.

Ah ben non, il n’était pas question de contraception, l’église en interdisait et en interdit toujours l’usage…

Alors sur les rares photos je vous jure qu’elles ne sont pas souriantes mes grands-mères, et toutes les fois elles en ont un nouveau dans les bras…

Je lui parle de chat et lui il me raconte ses histoires de plantes.

Pas moins de 120 avocats plantés en rentrant de ses vacances !

Plus tous ses fruits et graines exotiques ramenés d’Amérique du Sud.

Ça y est les graines de cacaoyer sortent de terre, on dirait des morilles à s’y méprendre !

A côté, ce sont les semis de cactus qui lèvent, en face, les cajous, derrière les jackfruits

Et puis il est content, dans le jardin le premier artichaut est en bouton !

Je lui file aussi le tuyau d’un ami qui œuvrait à la Société Linnéenne de Lyon pour faire des échanges de plantes.

Comme les chats ne font pas des chiens, je lui raconte aussi comment le jardinier de mon logement m’a timidement demandé si je pouvais lui donner un fruitier.

Ben oui, quand il m’a vue débarquer avec ma collection d’arbres, il n’en croyait pas ses yeux…

Alors je suis allée chercher dans la nurserie le plus beau de mes sapotiers, sapota ou chikou nommé aussi ici, et lui ai offert.

Les ouvriers qui travaillaient autour ont tous confirmé ce que c’était bien sapota, ôtant les doutes du jardinier, et ma super appli Pl@ntNet est infaillible pout l’identification !

Bon, y’a rien à faire, ça reste un de mes fruits préférés, ici en Inde !

Bien à vous,

Isabelle

!

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