Quand Singapour s'invite au voyage - Crédit photo izart.fr
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« Quand Singapour s’invite au voyage »

29/01/2018 Bonjour à toutes et à tous,

C’est en entendant pleurer le chiot dans l’appartement voisin que j’ai réalisé que j’étais rentrée.

Rentrée, enfin, rentrée en Malaisie.

Ah ben oui, parce que mon palmarès de déménagement s’est encore enrichi d’une adresse et ce n’est peut-être pas fini !

Nous en sommes donc à 9, toujours dans l’espace des 3 mois que j’annonçais précédemment 😉

J’en suis à un point où je ne sais plus où se situe mon avant et mon après quoi, quand Singapour s’invite au voyage à son tour !

Malaisie ? Inde ? Occitanie ? Région lyonnaise ?

Surtout quand je reçois des invitations la nuit, décalage horaire oblige, me proposant de faire signe lorsque je serai de passage à Lyon 😉

Alors Lyon… oui… pour l’instant, j’attrape vite mon sac à dos et mon sac de voyage pour descendre du bus.

C’est la première fois que je vis un truc pareil.

De plus, j’ai la désagréable sensation d’avoir endossé ma peau de migrante dans sa phase la plus désagréable.

Imaginez que vous avez pris place dans un bus aux environs de minuit, après qu’un taxi vous ait déposée à une bouche de métro.

Non sans avoir préalablement erré dans la gare routière vide puis sur le parking de celle-ci en quête d’un guichet pour acheter votre titre de transport.

Et que dans votre sommeil bien mérité, alors que vous êtes larvée sur votre siège pas adapté pour le sommeil, les lumières s’allument et le bus stoppe.

Puis vous en voyez soudain descendre précipitamment toutes et tous les passager·e·s !

Y compris des petits enfants de 3 ou 4 ans, biberon dans le sac à dos, tirés sans ménagement par la main de leur mère 🙁

Et s’engager comme ça, à 4:30 du matin, sur la route, pour slalomer entre des dizaines de bus à l’arrêt.

Où allons-nous tous, je n’en sais rien ?

Mais quand je comprends au bout de 5 bonnes minutes de marche forcée que nous nous rendons… à la douane, j’hallucine !

Vite, monter des escaliers dans le noir pour s’engager sur la passerelle puis traverser les voies.

Et s’engager dans l’entonnoir du bureau de l’immigration, s’insérer dans les files d’attente pour enfin montrer patte blanche.

Raté, je ne présente pas avec mon passeport la petite feuille à remplir en déclinant tous les renseignements me concernant, destination, identité…

Puis retour dans la file qui s’est considérablement allongée, le papier soigneusement rempli en main.

Ensuite, il faut descendre à nouveau sur les quais où ronflent des dizaines de bus et dans lesquels s’engouffrent en priorité les habitué·e·s…

Retrouver ma ligne de bus mais pas mon chauffeur, puis parcourir quelques kilomètres et descendre à nouveau pour le même cinéma.

A l’autre frontière… l’horreur !

Tiens j’ai retrouvé le premier chauffeur de bus au passage 🙂

Mais maintenant plus moyen de me rendormir, la destination est proche, déjà l’aube se lève sur Singapour.

Descendre du bus, attraper la correspondance, on arrive au terme du voyage !

Mais se rendre compte en montant dans celui-là qu’on n’a pas de coupures locales pour payer 🙁

Redescendre, attraper le bus suivant après avoir trouvé un distributeur, ça va bien se passer !

Et là, incompréhension totale pour s’acquitter du prix du billet, car ce chauffeur-là… ne parle pas du tout anglais !

Après avoir interrogé quelques passagers, nous arrivons tous ensemble à localiser notre arrêt.

Mais surprise, au moment de descendre et d’enfin nous acquitter de notre du… il nous fait cadeau du billet 🙂

Après un autre bus et un bout de marche à pied, voilà enfin la bonne rue et le bon numéro.

Sauf que là, impossible de déchiffrer le code Wi-Fi en photo dans le téléphone et censé signaler notre présence.

Et qu’ensuite l’amie P. ne répond pas, une fois la connexion établie…

Bien à vous,

Isabelle

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