Statistiquement j'ai plus de chance de voir ma vie brisée - Crédit photo izart.fr
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« Statistiquement j’ai plus de chance de voir ma vie brisée »

14/09/2014 Bonjour à toutes et à tous,

L’autre jour, dans une conversation, j’ai eu droit à la sempiternelle phrase.

« (…) tu verras, quand tu finiras comme toutes ces femmes, voilée par l’islam dans le meilleur des cas ou tuée dans le pire ! »

Bon, quand on me tient un discours absurde, j’ai du mal à alimenter un débat « constructif ».

Je bascule facilement dans le cynisme pour en outre couper court au délire.

Dans une précédente Petite chronique, j’avais déjà recensé les causes de mortalité des femmes françaises par statistique.

Et malheureusement les chiffres n’ont pas évolué.

Oui, statistiquement j’ai plus de chance de voir ma vie brisée par une maladie cérébrovasculaire.

Ben voilà c’est dit, ce risque est plus grand que celui de périr au cours de représailles à connotation pseudo-religieuse.

C’est oublier sans doute, comme tous ceux qui commentent l’actualité mondiale contemporaine, les croisades de jadis…

Autrefois levées dans le royaume de France elles avaient entre autre pour but de convertir les infidèles d’Orient

Les guerres de religion ont encore de beaux jours devant elles.

Et je préfère d’ailleurs me tenir en marge de toute considération religieuse.

Par contre, voilà une info que je partage volontiers avec vous, libre à chacun·e bien sûr d’en faire ce qu’elle et il en veut 🙂

Reviennent au goût du jour les recherches orientées vers la restriction alimentaire.

Convaincue que bon nombre de maladies sont le fruit de notre alimentation et de notre mode de vie.

Et ces travaux m’interpellent d’avantage.

Le constat est clair et résulte certes plus souvent de la contrainte que du choix.

Les populations qui consomment des repas plutôt hypocaloriques développent moins certains types de maladies.

Petit clin d’œil au premier des 20 aphorismes de Brillat-Savarin, dans Physiologie du goût, 1825.

L’univers n’est rien que par la vie, et tout ce qui vit se nourrit.

Bien à vous,

Isabelle

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