Street Food à la folie - Crédit photo izart.fr
Street Food à la folie - Crédit photo izart.fr

« Street Food à la folie »

23/09/2016 Bonjour à toutes et à tous,

Street Food à la folie - Crédit photo izart.fr
Street Food à la folie – Crédit photo izart.fr

Ce matin, je suis tombée en admiration devant l’intelligence… d’une vache pratiquant le Street Food à la folie 🙂

Me voilà donc partie faire une grande balade pour trouver un journal en langue locale, une autre de mes passions de voyageuse.

C’est fort heureuse d’en avoir trouvé deux en tamil, grâce aux conseils avisés des employés de l’Office du Tourisme, que je rentrais par la ville blanche.

En reluquant les grosses baraques, anciennes demeures coloniales, de ce quartier de Pondy, je notais encore la présence française sur nombres de bâtiments dont beaucoup sont en cours de réhabilitation.

Mais pour les transformer en hôtels et restaurants de luxe, ou autres Ayurvedic, Yoga ou Meditation centers, toujours entre les mains de français ou de franco-pondichériens

Franco-pondichériens, dîtes-vous ?

Indiennes de naissance, environ 5000 familles tamoules, en 1962, lors du rattachement de l’ancienne colonie à l’Inde, optèrent pour la nationalité française.

Ces familles, de classe sociale relativement aisée, se retrouvent donc à bénéficier de la sécurité sociale ainsi que de la retraite françaises, après avoir opté pour la religion catholique.

Les jeunes gens nés de bonnes familles rejoignent alors souvent le continent pour embrasser une carrière militaire et demeurent quelques années en France pour exercer leur métier sur le territoire.

Puis reviennent vivre à Pondy, jouissant de leur retraite militaire.

Les jeunes filles de ces familles franco-pondichériennes, quant à elles, vont faire l’objet de toutes les convoitises, car porteuses de la nationalité française.

Et facilement repérables grâce aux écoles privées qu’elles fréquentent…

Donc autant de perspectives sonnantes et trébuchantes que le quidam indien aimerait séduire pour réaliser un mariage d’amour

Mais revenons-en à ma vache intelligente rencontrée au détour d’une rue, dans le quartier tamoul.

Pas de risque, en effet, qu’elle s’aventure dans la ville blanche, car les égouts sont couverts et aucun déchet ne vient joncher les trottoirs…

Donc rien à becqueter 🙁

Et là, quelle aubaine, devant une dizaine de poches en plastique remplis de nourriture potentielle, Street Food à la folie !

Mais pour se régaler, encore faudrait-il pouvoir ouvrir ces fichus sacs soigneusement noués, lorsque vos quatre membres sont cloués au plancher…

Vous inquiétez pas pour mon amie de fortune, elle l’a testé le truc, et s’en débrouille très bien 🙂

Car je la vois aussitôt se saisir délicatement du sac entre les dents, et le secouer tant et plus qu’il finit par… se déchirer 😉

Vous vous moquez, hein, mais est-ce que les vaches françaises se débrouilleraient si bien sur nos trottoirs ???

Blague à part, et respect pour ma belle blonde, moi je rigole encore de la première qui va être lancée à Lyon ce week-end.

Pensez-donc, aux Subsistances, ils ont programmé le premier Street Food Festival

Pour l’anecdote, ici, c’est le fief de ces vendeuses et vendeurs de rue, tout le monde s’y retrouve pour boire et manger, de jour comme de nuit, et du lundi au dimanche 🙂

Vous croyez que les grands chefs étoilés à l’affiche des Subs se seraient offert un petit séjour en Inde pour trouver l’inspiration devant leurs casseroles ce WE ???

Bien à vous,

Isabelle

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