« Te fais pas de mouron rouge ! »

04/04/2015 Bonjour à toutes et à tous,

Gaillet jaune
Gaillet jaune

Amateurs de salades sauvages en tout genre, c’est reparti !

Et rien de tel que de démarrer en compagnie d’une experte pour ne pas commettre l’irréparable 🙁

En la matière, je ne peux qu’une fois de plus vous conseiller les incontournables sorties botaniques animées par Marie-Claire Buffière, cueilleuse ramasseuse professionnelle.

Et oui, le B.A.BA de la cueillette sauvage commence par l’identification des plantes toxiques qui ressemblent aux plantes comestibles, aïe, aïe, aïe…

Et oui, en parlant d’ail, les amatrices et amateurs d’ail des ours pourraient bien le confondre avec le muguet, mais l’odeur de la première plante est un fort indicateur.

De même, si le mouron blanc est un excellent comestible facile à trouver de partout et en quantité abondante, ne le confondez pas avec son cousin le mouron rouge qui est toxique.

Le mouron blanc, d’ailleurs était préconisé jadis, comme une excellente cure d’énergie en convalescence.

Anémone sylvestre
Anémone sylvestre

De découvertes en découvertes, c’est ainsi qu’un quinzaine d’amateurs de saveurs sauvages sont descendus des vignes de Létra, dans le beaujolais jusqu’à la rivière dans les bois pour identifier et cueillir les premières salades de printemps suivant leur habitat.

Pissenlit, cressonnette, compagnon rouge, stellaire, oseille, groin d’âne, achillée mille-feuille, laiteron, gaillet, pimprenelle, beaucoup étaient déjà au rendez-vous de ce jeudi !

Si j’ai déjà abondamment abreuvé de botanique nombre de Petite chronique, les sorties du printemps sont un incontournable remède aux longs hivers froids et humides.

Et quand la nature démarre sous les premiers soleils, accompagnée des premières fleurs, comment résister à son lent réveil qui nous tire de la morosité ?

Passage de gibier
Passage de gibier

Passage de gibier par ci, belle pierre striée par là, et rivière en cascade en contrebas, impossible de résister à son appel.

Même si la fine pluie avait décidé d’accompagner nos derniers pas, c’est la tête pleine de sonorité nouvelles que les amateurs de cueillettes sont rentrés composer leurs salades sauvages.

Et si, comme souvent, le temps qui nous rattrapait, c’était celui de la montre bien sûr !

Bien à vous,

Isabelle

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