Démarrer d'un bon pied - Crédit photo izart.fr
Démarrer d'un bon pied - Crédit photo izart.fr

“Démarrer d’un bon pied”

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02/01/2020 Bonjour à toutes et à tous,

Que ce soit en France ou en Inde comme en ce moment, je ne perds pas mes bonnes habitudes 😉

Démarrer d’un bon pied le premier jour de l’année est indispensable pour attirer les meilleurs auspices sur les 365 restants !

Tout démarra donc, en ce début 2020, sous le signe de l’humour

Parce que la moto censée nous emmener à Pondy, en milieu de matinée, refusa de répondre aux commandes 🙁

Avant de réaliser que c’était simplement lié… à une erreur d’appréciation du conducteur, souriez vous êtes filmé·e·s 🙂

Mais l’humour avait déjà clôt 2019, puisque c’est en compagnie d’une jeune taïwanaise que se partagea le dernier repas de l’année.

Improvisé à la dernière minute, certes, mais ô combien chaleureux quand se mélangent sucré et salé, entrées et desserts, fruits et légumes !

Ajoutez au tout l’Inde, Taïwan, la France, l’Egypte, Israël… et l’auberge espagnole bat son plein 😉

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La Suisse s’invita vers 23:00 tandis qu’une invitée s’éclipsait et qu’une autre arrivait sa tisane à la main !

Tea party à toute heure, c’est à minuit sonnante, montre suisse au poignet, que nous échangeâmes nos voeux.

Lorsque J. rentra de soirée, peu après, ce furent les derniers voeux échangés avant un sommeil bien mérité.

En effet, vers 17:00 nous nous étions déjà rendus au Matrimandir où une méditation silencieuse sous le Banian rassemblait guests et aurovillien·ne·s.

A cet effet, nombre de luminions avaient été allumés sous l’immense arbre, d’autres dansaient dans des bassins aux fleurs multicolores.

Cela nous permit, entre autre, de faire le tour de l’édifice, chose impossible en temps normal parce que réservé aux résident·e·s d’Auroville.

A nous les jardins, les bassins et autres terrasses verdoyantes si agréables à fouler pieds nus dans la douceur du crépuscule !

Après une pause au son de la flûte dans l’amphithéâtre, ce fut le moment de retrouver nos deux roues.

Mais quelle surprise, à ce moment-là, de constater que toute entrée était impossible, strictement réservée aux aurovillien·ne·s.

Et ce, malgré une foule dense qui continuait d’affluer et se pressait contre les grilles d’entrée.

Heureusement qu’Auroville sait garder de son mystère et de sa spiritualité !

A peine rentré·e·s, le temps de râper carotte et navet, de réchauffer les blinis et détailler l’ananas, notre hôte s’annonçait déjà.

Bien à vous,

Isabelle

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