Vous pouvez accélérer - Crédit photo izart.fr
Vous pouvez accélérer - Crédit photo izart.fr

« Vous pouvez accélérer »

19/07/2019 Bonjour à toutes et à tous,

Il reste encore des enfants à écraser, vous pouvez accélérer.

Des ami·e·s ont posé ces deux grandes pancartes sur la voie devant leur maison pour prévenir les automobilistes du danger… à leur manière.

J’avoue que j’aime bien la tournure de la phrase, même si elle apparaît choquante pour certain·e·s.

Dans le même genre, y’a toujours celle pour dénoncer les mégots qui jonchent le sol.

A poser de préférence là où les fumeuses et fumeurs prennent la pose clope et y oublient leurs mégots.

Bon, la voiture est plus que jamais d’actualité.

Après la limitation des routes à 80 ou 90 km/h laissée à l’appréciation des présidents de conseils généraux.

Ça va encore coûter cher au contribuable.

En vies et en monnaie.

En parlant de transports, il va y avoir un autre souci avec la nouvelle ministre de la transition écologique, Emmanuelle Borne.

D’abord elle cumule deux postes, d’une part depuis mai 2017 celui de ministre chargée des Transports auprès de l’ex-ministre d’État Nicolas Hulot.

Et d’autre part, celui de ministre de la Transition écologique et solidaire et des Transports.

Mais pas ministre d’état contrairement à ses prédécesseurs, tiens donc, et la voilà reléguée en 5ème position en matière protocolaire.

En effet, différentes catégories s’établissent sans qu’il y ait juridiquement de hiérarchie entre les membres du gouvernement.

> Le titre de ministre d’État a soit une portée honorifique soit une portée politique.
> La ou le ministre proprement dit dirige un département ministériel dont les contours varient selon les gouvernements.
> La ou le ministre délégué·e peut exercer ses fonctions soit auprès du Premier ministre, soit auprès d’un·e ministre de façon plus spécialisée.
> La ou le secrétaire d’État peut aussi exercer ses fonctions auprès du Premier ministre ou d’un·e ministre, ou être autonome à la tête d’un département ministériel.

Mais voilà que perce un autre scandale dénoncé par les syndicats de cheminots alors que le Perpignan-Rungis avait repris du service.

Mais avec 11 wagons… vides !

Et ce depuis le début de semaine, jusqu’à ce que jeudi la ministre y mette fin alors que des camions avaient déjà pris la route en remplacement 🙁

Je vous rappelle quand même que la suppression de la ligne engendrerait un fret de 250 camions par jour !

Parait qu’on arrête tout jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée d’ici fin 2019, à moins que…

Bon, pour faire profiter de l’été aux enfants, mieux vaut ressortir un Mille bornes, c’est inoffensif 😉

Bien à vous,

Isabelle

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