Adieu veaux vaches cochons poissons volailles et chevaux - Crédit photo izart.fr
Adieu veaux vaches cochons poissons volailles et chevaux - Crédit photo izart.fr
Vous avez aimé :
[Total : 1    Moyenne : 5/5]

« Adieu veaux vaches cochons poissons volailles et chevaux »

18/02/2013 Bonjour à toutes et à tous,

Adieu veaux vaches cochons poissons volailles et chevaux.

Curieux spectacle ce vendredi matin alors que je partais à la chasse aux bonnes affaires dans la grande surface locale…

Dans les rayons frais bien vides, il y avait de grandes pancartes qui affichaient « Rupture d’approvisionnement des produits de marque HERTA ».

J’ai soudain pensé qu’on ne nous avait dévoilé que la partie immergée de l’iceberg à propos des tromperies de la viande bovine, enfin chevaline…

Du retrait des lasagnes commercialisées par Findus d’une part, on est vite passé à celui de la moussaka, du hachis parmentier, aux pennes, d’autre part.

Puis des tortellinis aux spaghettis bolognese, et aux pizzas à la viande de boeuf, et puis au goulasch et raviolis chez Liddl.

Et ensuite du hot chili aux cornettes à la viande hachée…

Tout cela n’est pas sans me faire penser à l’affaire des farines animales.

Porteuses de l’ESB elles avaient contaminé les bovins nourris par cette daube, dans les années 2000.

Ce coup-là, la viande chevaline serait porteuse d’anti-inflammatoires mais le Ministère de l’agriculture rapporte cependant que :

« L’administration de phénylbutazone, un anti-inflammatoire, à des chevaux les rend impropre à la consommation.
La consommation accidentelle de viande de cheval qui aurait contenu des traces de phénylbutazone n’engendre pas de risque particulier pour le consommateur ».

Avant d’ordonner la destruction de trois carcasses de chevaux retrouvées porteuses de ce médicament.

Pas du tout ce qu’en dit l’association Ethique & Animaux L214 qui écrit que :

« La phénylbutazone est un anti-inflammatoire peu onéreux et très courant en médecine équine.
Cette substance est en revanche dangereuse pour l’humain.
Chez l’enfant, la consommation de produits d’origine animale renfermant une quantité infime de phénylbutazone, ou de son métabolite, peut causer une anémie aplasique.
Ce risque justifie son interdiction permanente chez les animaux destinés à la boucherie. »

Allez savoir si on ne va pas trouver matière à scandale dans des préparations pour bébés ?

Voire dans des sauces, des pâtés, des saucissons et autres charcuteries ?

Et même dans les yahourts, bonbons, glaces, crèmes dessert ou jus de fruits lactés et les médicaments ?

Puisque tous utilisent en outre de la gélatine issue de carcasses d’origines diverses.

Quelques 20000 tonnes de gélatine consommée par an quand même !

Vous me suivez ???

Allez dernière mauvaise nouvelle lue dans Univers Nature du 17/02.

La réintroduction des farines animales dans l’alimentation des poissons en 2013 et des porcs et des volailles en 2014 est autorisée par la Commission européenne 🙁

Si ça ne vous met pas l’eau à la bouche tout ça…

Et vous pensez que ça peut donner quoi dans l’organisme d’ingurgiter un plat de légumes et de céréales poussés à coup d’OGM ?

Et arrosés de traitements phytosanitaires, mélangé entre autre, à de la viande bourrée d’anti-inflammatoire ?

Certes, comme je vous le disais plus haut, ce n’est que la partie immergée de l’iceberg…

Bien à vous,

Isabelle

Votre réaction

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.