« Un air de famille »

23/06/2014 Bonjour à toutes et à tous,

Les fleurs de MarieLou
Les fleurs de MarieLou

« – Dis-moi, ce n’est pas un frère de papi là-bas ???

– Allez viens, on va lui demander qui il est !

– Alors bonjour, moi, je suis P., le fils du frère de ton père 🙂

– …

– Le fils de G.

– Ah je le connais, on est allé plusieurs fois chez lui et M.A., dans la maison avec une cour intérieure et la salle pour les soirées en bas !

– Bravo, c’est bien ça.

– Nous, on ne se connaissait pas, ou on s’est vu une fois ou deux, mais je connaissais ton père, mon grand-oncle ! »

C’est là que les choses commencent à se compliquer dans les familles nombreuses, au fil des ans et des retrouvailles.

Non seulement parce que les premiers nés des cousins issus de germain changent de tête tous les 2 mois au moins jusqu’à 20 ans, mais en plus il en arrive de nouveaux presque tous les ans !

– « Bonjour, je suis C. la fille de R.

– Et moi, J. le fils de I.

– Ok, et on est quoi l’un par rapport à l’autre ???

– En fait vos parents sont cousins germains, donc vous êtes cousins issus de germains

– Ou cousins éloignés au deuxième degré et même cousins à la mode de Bretagne, ça se dit aussi ! »

Ils nous regardent, perplexes, avec dans le regard une question du genre : ça existe ces bêtes là ?

Relax
Relax

Et je ne vous ai pas encore parlé des issus d’issus de germain, les petits-cousins quoi, parce qu’il y en a déjà, et ceux-là on est sûr qu’ils ont au moins un de leurs arrière-arrière-grands-parents en commun, même si la lignée nous échappe dans le temps 🙂

Bon, nous les cousines germaines, ça va, on se suit dans les années de naissance, on a grandi en se voyant à peu près régulièrement et d’ailleurs on se fait l’exclu à table quand on se retrouve, comme quand nous étions petites.

Ben oui, nous on est cousines depuis notre naissance, et les maris ne sont cousins que par alliance, donc il y a des tas de choses dont on rigole encore entre filles et que l’on ne peut/veut partager avec personne… surtout nos 400 coups 🙂

Allez ouste les maris, compagnons et autres concubins, laissez-nous savourer égoïstement nos souvenirs d’adolescentes le temps de quelques heures!

C’est aussi l’occasion, dans ces évocations, de redonner vie à ceux qui sont partis ailleurs.

Et je ne peux penser à ces fêtes sans retrouver le rire de M.T. et la douceur de M.L. qui s’affairent maintenant autour de tous, tout comme les doyens de l’assemblée, habités de bienveillance envers les plus jeunes.

Sans oublier aussi celles et ceux pour qui, l’éloignement, l’âge ou la maladie ont été un obstacle pour se joindre à nous.

Un grand merci aux tantes et oncles, cousines et cousins, nièces et neveux, et bien sûr soeurs et frères, grâce à qui cette nouvelle journée s’est inscrite dans l’histoire de notre grande famille.

Bien à vous,

Isabelle

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