« Femmes il faut cultiver notre jardin »

08/03/2013 Bonjour à toutes et à tous,

Ce soir, j’ai bon espoir… en les hommes !

La première bonne surprise de la journée est arrivée ce matin avec un sms tellement agréable que je ne peux m’empêcher de vous en faire partager un extrait : « Femmes, je vous aime ! Bonne fête… »

Ça m’a mise le ♥ en fête de bon matin, ben oui la simplicité-même pour une intention des plus délicate !

Et la seconde, ce soir, m’a permis de retrouver avec plaisir des amis autour d’un apéritif dînatoire chez un autre ami, commerçant, qui avait lancé une invitation en l’honneur de la Journée de la Femme 🙂

Et puis, tout en grignotant et échangeant quelques nouvelles nous avons commencé à parler de la Journée Internationale de la Femme. Et de sa raison d’être. En France, et puis ailleurs dans le monde, en Tunisie, au Liban, en Italie, en Inde…et de la place de la Femme.

La religion frein à l’émancipation des femmes, la société frein à l’éducation des femmes, la liste est encore longue…

Et même si dans beaucoup de pays, la femme n’est pas encore un être responsable à part entière libre de ses actes et s’il est considéré que son statut est inférieur à celui des hommes, nous disions avec S. que le monde était en marche avec détermination vers une conscientisation collective.

« Personne ne se libère seul. Personne ne libère personne. Les femmes et les hommes se libèrent ensemble. »
Adaptation par le CQC d’une citation de Paulo Freire

La preuve en était ce soir-même avec nos échanges d’idées !

Et d’évoquer l’époque en France où la femme « en cheveux » n’était pas vertueuse car il lui fallait porter une coiffe (rappelez-vous des coiffes bretonnes ou alsaciennes bien encore présentes dans nos souvenirs et sur les cartes postales !), d’où l’expression être coiffée…

Voilà, chacune, chacun, à son allure,  suivra la puissance positive de l’évolution du monde en marche, malgré toutes les rencoeurs  🙂

Je prends ici pour compliment la comparaison d’avec Voltaire que l’on me colla il y a quelques temps lors d’un débat houleux et affirme : « Il faut cultiver notre jardin… »

 

Bien à vous,

Isabelle