Higelin la joie de vivre incarnée - Crédit photo izart.fr
Higelin la joie de vivre incarnée - Crédit photo izart.fr

« Higelin la joie de vivre incarnée »

19/07/2013 Bonjour à toutes et à tous,

Higelin la joie de vivre incarnée - Crédit photo izart.fr
Higelin la joie de vivre incarnée – Crédit photo izart.fr

Ça avait plutôt bien commencé.

Nous étions en avance d’une heure, donc no stress, nous avions tout le loisir de nous installer, les fesses bien calées sur de douillets coussinets, verts cette année 🙂

Sauf qu’une fois passée l’entrée, la partie centrale du Théâtre de Fourvière nous est inaccessible pour cause de zone réservée.

Il nous faut nous placer vite pour ne pas grimper trop haut dans les gradins, car le spectacle affiche complet depuis longtemps déjà, il y a aura donc du monde.

Effectivement, les organisateurs haranguent la foule de plus belle pour nous faire nous resserrer au maximum.

Nous venons de passer la demi-heure de retard par rapport à l’horaire annoncé mais étrangement la partie centrale des gradins reste étonnement vide.

Higelin la joie de vivre incarnée 1 - Crédit photo izart.fr
Higelin la joie de vivre incarnée 1 – Crédit photo izart.fr

C’est alors qu’arrivent en file indienne ;  longeant le côté droit de la fausse pour ensuite atteindre les premiers gradins ; une procession ininterrompue de personnes complètement hétéroclites.

Ils arrivent tranquillement puis s’installent sous le regard médusé de ceux qui sont déjà en place, pour certains, depuis près d’une heure. 

Mais des sifflets se mettent à fuser et c’est sous la huée générale que les 400 VIP du « Village » prennent place après avoir garé leur voiture sur un parking réservé et dîné, pour 190€ Ht par personne, forfait en majorité acheté par des entreprises.

Même Stephan Eicher, qui a démarré son concert peu après, relève l’anecdote entre deux chansons.

C’est plutôt sur une mauvaise note d’ailleurs, qu’il entame son tour de chant, le son est BEAUCOUP TROP FORT, la basse et la batterie couvrent lamentablement un pauvre tromboniste qui s’époumone devant le micro…

Les qualités artistiques de ce chanteur suisse sont belles et bien là, nous offrant une belle soirée, et termine son spectacle en banda qui défile parmi le public enchanté, avant de s’évaporer en coulisse.

Mais voilà déjà que change le décor.

Le grand piano à queue de Jacques Higelin remplace celui de Stéphan Eicher, de dimensions plus modestes, il le dit lui-même.

Un grand Jacquot, plein des folies de la vie, qui nous raconte ses anecdotes vécues dans le train, les rumeurs de la ville, son amour de la vie, son amour de l’amour et ses délires les plus fous fusent autour de celui-ci.

Dans le carré VIP, le discours apparemment dérange…et nombres de spectateurs se lèvent et descendent des gradins.

Tant pis pour eux… déjà Higelin la joie de vivre incarnée est reparti à fond, au piano ou à la guitare et à la voix, merveilleusement secondé par de talentueux musiciens.

Au revoir Denise, adieu Barbara

Oui, cette généreuse poésie, cette immense sensibilité qui l’accompagnent et jamais ne l’ont trahi, emportent quadra et quinqua quelque part entre ciel et terre.

Merci, belle élégance vous aussi Monsieur Jacques…

Bien à vous,

Isabelle

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