Je survis à tout avec bonheur - Crédit photo izart.fr
Je survis à tout avec bonheur - Crédit photo izart.fr

« Je survis à tout avec bonheur »

19/10/2017 Bonjour à toutes et à tous,

Je survis à tout avec bonheur - Crédit photo izart.fr
Je survis à tout avec bonheur – Crédit photo izart.fr

En 2016, j’ai découvert l’Inde.

A peu près à même époque, en 2017, j’ai découvert l’Occitanie.

Et depuis, au dernier quart de cette même année, je survis à tout avec bonheur !

Au slalom entre les cartons dans la salle de séjour.

A l’imprimante qui a succédé à l’imprimante mais ne fonctionne pas davantage.

A la bonbonne bleue estampillée Campingaz toujours d’actualité dans la cuisine.

A l’unique casserole qui se remplit successivement de lentilles, de poulet ou de riz.

Aux vêtements soigneusement rangés dans des caisses en plastique empilables.

Aux habits repassés pendus sur des cintres pendus sur des portes.

A la connection Wi-Fi toujours absente malgré déjà 10 jours de démarches.

A la pénombre dans le hall de la mairie pour bénéficier de la Wi-Fi gratuite.

Mais qu’est-ce que je me sens libre !

Pas de surplus de confort qui pourrait générer une pseudo assurance-vie contre le manque et l’envie.

Aucune apparence, aucun signe extérieur.

Je porte au soleil mes éternelles tuniques Home Made, dont les couleurs varient comme celles de la nature, au fil des saisons.

Quoi que le bleu

Ah mais si, le bleu du ciel, bien sûr, mon premier cadeau du matin !

Et baigné par le marin depuis quelques jours, comme je vous disais, le vent de la mer qui entre dans les terres.

Merci au ciel, à la mer et à la terre.

Ce jour, une nouvelle fois, je suis allée remplir d’eau de source mes 6 bouteilles en verre, à l’entrée des Gorges de St Georges.

Mais ça aussi, ça me remplit de bonheur, tout comme mes bouteilles d’une eau vivante qui descend directement de la montagne 🙂

Et dire qu’il se vend de l’eau à l’origine incertaine dans des bouteilles en plastique

D’ailleurs je peux passer la semaine sans mettre les pieds dans un magasin, c’est simple, je n’ai besoin de rien !

Enfin rien d’autre que de sortir un transat, comme hier par exemple, pour boire mon café  au soleil.

Ah ben oui, mes deux transats, j’ai pas pu m’en défaire…

Je savais intuitivement que d’une manière ou d’une autre ils allaient reprendre du service.

Ben voilà, hier donc, je les plantés dans l’herbe sous l’étendage, et je me suis mise face à la montagne.

Oui, c’est vrai, je pourrai aussi me poser devant un écran XXL et faire comme si j’y étais.

Mais, sans le vent balayant les feuilles d’automne ni les bergeronnettes qui piètent en soulevant leurs longues queues noires et blanches, comment y croire ?

Bien à vous,

Isabelle

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