« Libre BHN à travers Lyon »

2110/2013 Bonjour à toutes et à tous,

Chamoro
Chamoro

Les 4 premières éditions de la Biennale Hors les Normes de Lyon étaient installées à la piscine du Rhône de Lyon.

Pour cette édition 2013, elle a investi les Universités Lyon 2 et Lyon 3, ainsi que 27 lieux, où 200 artistes, 6 compagnies de spectacles, une soirée musicale, des ateliers participatifs, 2 jours de débats, ont, en 10 jours, permis d’aller à la rencontre de l’Art Hors les Normes.

L’idée, parcourir ces 27 lieux à la rencontre d’artistes en 10 jours, n’était-ce pas la première des utopies ?

Pour ma part, je n’ai pas pu aller à la rencontre de tous les artistes, non par faute d’envie mais de temps…

Le vernissage à l’Université Lyon 2 regroupant 26 artistes et l’esprit revendiqué Hors Normes par les artistes restait toutefois encore bien conventionnel.

Tidru
Tidru

Hormis les performances qui se répètent inlassablement entre fétichisme, obscurantisme, et autres apeuprestismes, cette édition était heureusement moins gore, moins saignante, moins perverse que la précédente.

Peut-être que des thérapies ont été menées avec succès depuis 2 ans…

Première halte devant les œuvres de Chamoro, artiste singulière.

Andrzej Brych
Andrzej Brych

Là, l’esprit jubile dans la joyeuse cohérence des peintures et des sculptures qui se livrent à des ballets de formes, de couleurs et de matières.

La vie est bien là, qui se cherche, qui se trouve, se remplit de l’espace et de la lumière sans contrainte imposée, ouf la vie est bien là !

Et puis j’ai rencontré le peuple de Tidru, et tous ces gens aux airs étonnés ou interrogateurs m’ont confirmé une fois de plus qu’une puissance vivante avait pétri ces peintures et sculptures.

Oui, l’expression qui transforme la matière, espiègle ou franchement féroce, c’est un bouillonnement.

De vie.

René Boisneau
René Boisneau

Des traits, des portraits, le pastel accroche la toile, cherche la lumière, le regard du troisième artiste.

L’œil d’Andrzej Brych est tout aussi vivant, qui sait voir au-delà du regard.

Qui sait voir au-delà du regard ?

La joie, la musique et l’humour sont de la fête pour rendre hommage à un artiste mort subitement en 2012, qui de ses apprentissages du bois, du papier et du rotin à l’Institut de Chartres, s’est aussi essayé à la poterie et au tissage, parcourant le monde pour découvrir la pratique de l’art chez les autres.

René Boisneau et ses extraordinaires vitraux de carton auront le mot de la fin.

Bien à vous,

Isabelle

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