Something very nice - Crédit photo izart.fr
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« Something very nice »

30/09/2016 Bonjour à toutes et à tous,

Something very nice - Crédit photo izart.fr
Something very nice – Crédit photo izart.fr

Quand il m’a proposé d’aller voir something very nice, non plutôt something verrrry nice, j’ai dit ok.

Parce que, et d’une, qu’il avait l’air content de me balader sur sa moto en rentrant de notre rendez-vous chez le tailleur.

Et de deux, je ne voulais pas le vexer.

Ben oui, je n’allais pas lui dire que c’était déjà au programme de la tournée des cimetières

Cherchez pas, je n’en ai pas encore parlé dans ces mêmes lignes 😉

Donc je fais celle qui ne connaît pas, pose mes chaussures dans l’étagère d’un côté de la rue, puis la retraverse pied nus pour me rendre en face, logique indienne qui m’échappera toujours…

Sauf que le jour où nous y sommes allés avec J. c’était un WE, il y avait beaucoup de visiteurs, et on avait droit à une natte déployée au milieu de la route pour faire le chemin inverse.

Sauf que des voitures aussi traversaient la rue, et la natte par la même occasion…

Le monsieur à l’entrée du grand bâtiment gris et blanc nous a redonné les consignes d’usage, pourtant déjà clairement détaillées sur un panneau, pas de photo, éteindre les téléphone, pas parler, blablabla…

Oui, oui, oui, qu’on a fait de la tête comme tous les indiens, vous savez ce petit mouvement gracieux ondulant de droite à gauche 😉

Et nous avons fait le tour encore plus rapidement que je ne l’avais fait la première fois !

Parce que mon accompagnateur n’avait pas jugé utile de rentrer dans la bibliothèque et la salle d’expo, une fois l’extérieur terminé.

Allez… au bas mot, 10 mn de visite, je crois qu’on a battu des records là 😉

Je sais, c’est pas bien, mais avec J. nous avions fait la visite complète en une vingtaine de minutes.

C’est assez rapide en fait, si vous ne vous installez pas pour méditer ensuite, comme nombre de pèlerins.

En entrant, j’ai adoré tout de suite ces fleurs soigneusement entretenues dans l’enceinte de l’Ashram.

Bougainvilliers, épines du christ, rocailles de cactées, bassins de nénuphars lilliputiens, mais aussi gaillardes, pourpiers de toutes les couleurs…

Ensuite, vous suivez le sens de la visite, que vous montre du doigt et sans parole, un autre monsieur.

En fait, vous ne risquez pas de vous perdre, parce que tout se passe dans la cour.

Mais quand on voit pour la première fois de sa vie un vrai yogi à la peau tannée par le soleil, en position du lotus, ça ne laisse pas indifférente.

Ah ben ça change du cliché de la blonde en maillot de bain qui pose devant une bagnole à la pub de la télé.

Ou de l’indien musclé à la peau luisante qui vous invite dans son club, dans la même position, sur papier glacé…

Bon, qu’est-ce que je vais vous en dire ???

Que le lieu est chargé d’une très puissante et très particulière énergie.

Précisément sous l’arbre qui abrite les dépouilles de Sri Aurobindo et de Mirra Alfassa, The Mother, la visionnaire fondatrice d’Auroville.

Lors de ma deuxième visite, même très courte, j’ai retrouvé cette même intensité.

Me suis promise de prendre le temps de retourner une troisième fois à l’Ashram.

Prendre le temps.

Bien à vous,

Isabelle

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