Désensabler la culotte - Crédit photo S.H.B.
Désensabler la culotte - Crédit photo S.H.B.

« Désensabler la culotte »

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26/10/2021 Bonjour à toutes et à tous,

L’ultime étape consiste à désensabler la culotte.

Oui, vous savez bien, les joies de la plage

On ne va quand même pas ramener un souvenir de notre passage toutes les fois.

Surtout que ce n’est ni esthétique ni agréable d’avoir une poche de sable qui pend au fond de la culotte.

Donc la dernière étape avant de tourner le dos à la mer consiste à vider la poche de sable.

Ben oui, c’est comme pour les fruits de mer, opération désensablage inévitable.

Et c’est quand même mieux de rendre à la mer ce qui est à la mer plutôt que d’aller boucher les canalisations de la douche du restaurant.

En parlant de restaurant, je reviendrai à la plage juste après, on a failli faire un sans faute cette fois.

Les tables avec chaises confortables étaient libres, nous en avons immédiatement squatté une.

Enfin, la nôtre était presque libre.

Mais lorsqu’avant de nous asseoir nous avons interrogé les deux paires de bottes de cheval collées aux chaises, elles ont accepté notre compagnie.

La dame qui est passée les récupérer à la fin du repas nous a même remerciées…

Par contre l’assiette était bien trop légère et l’addition bien trop lourde, même partagée à deux.

Toutes les fois c’est le coup de poker, et pourtant il n’y avait pas grand monde d’attablé en terrasse ce jour-là…

Bref, on ne prendra pas la mauvaise habitude de déjeuner régulièrement là-bas, c’est dit.

Pour en revenir à la plage, cette fois, à peine arrivées, les gens nous ont annoncé la couleur, c’est plein de méduses !

Et oui, c’est souvent comme ça quand la mer est plus calme qu’à l’ordinaire, le soleil voilé et l’eau exquise !

Allions-nous pour autant renoncer aux joies de la baignade ?

Après un aller-retour sur la plage, nous tentions, pour l’une de plonger dans les vagues, et pour l’autre de poser ses fesses dans le sable.

Une connaissance nous fit quand même part de sa rencontre avec une méduse alors qu’elle nageait, mais rien de grave.

Juste une marque rouge sur la peau accompagnée de quelques légères démangeaisons.

Peu après, nous vîmes effectivement une méduse de couleur parme s’échouer sur le sable.

Mais morte ou vivante, impossible de le savoir.

Par contre sa taille était impressionnante, environ une trentaine de centimètres de diamètre.

La bonne nouvelle fut d’apprendre que les impacts causés par ces méduses sont très peu douloureux.

Contrairement aux petites méduses dont les brûlures sont très cuisantes.

Une astuce du monde de la plongée en cas d’attaque de la bête consiste à appliquer de la vaseline sur la plaie.

Oui je sais, la vaseline c’est dégueulasse, c’est un dérivé du pétrole et tout ça va repartir à la mer…

Bref, je ne nage pas en ces eaux et éviterai de la sorte les piqûres de méduses.

Et oui, je regarde où je mets les pieds sur la plage, même si j’ai failli arracher la ligne d’un pêcheur assis sur la plage.

Excusez du peu, je cerne mal les détails sans lunettes et suis plutôt habituée à voir une canne accrochée au bout du fil…

Bien à vous,

Isabelle

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