Il y a là des mystères - Crédit photo izart.fr
Il y a là des mystères - Crédit photo izart.fr

« Il y a là des mystères »

24/03/2013 Bonjour à toutes et à tous,

« Parfois on regarde les choses telles qu’elles sont en se demandant pourquoi… »

Et il y a aussi des regards, des silences et nos rires qui ont pris tout le temps de composer notre mystère.

Oui, il y a là des mystères…

Et toutes les fois on s’étonne du pourquoi pas et du chemin fait à travers temps.

Etre bien avec quelqu’un et ne plus lutter contre rien, toute la force de la vie peinte en quelques mots.

Tout poser et sentir cette douce plénitude s’installer tandis que s’arrête le temps.

Et tout reprendre comme si c’étaient les mêmes murmures et les mêmes refrains.

Tandis que tournent les mers, nous ramènent les vagues sur le même rivage et nous plongent dans l’étonnement.

Étonne-moi encore longtemps de pourquoi pas, j’ai tout mon temps pour découvrir demain.

Fredonner ensemble le même refrain sans lendemain et confier son souffle au vent de sable.

Arpenter les mémoires, investir les étages, retrouver des échos, des impressions de peau, de désir, de désir pourquoi pas…

Bien à vous,

Isabelle

Il y a là la peinture
Des oiseaux, l’envergure
Qui luttent contre le vent
Il y a là les bordures
Les distances, ton allure
Quand tu marches juste devant

Il y a là les fissures
Fermées les serrures
Comme envolés les cerfs-volants
Il y a là la littérature
Le manque d’élan
L’inertie, le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu’elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu’elles pourraient être
En se disant pourquoi pas

Il y a lalala
Si l’on prenait le temps
Si l’on prenait le temps
Il y a là la littérature
Le manque d’élan
L’inertie, le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu’elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu’elles pourraient être
En se disant pourquoi pas

Il y a là les mystères,
Le silence sous la mer
Qui luttent contre l’temps
Il y là les bordures
Les distances, ton allure
Quand tu marches juste devant

Il y a là les murmures
Un soupir, l’aventure
Comme emmêlés les cerfs-volants
Il y a là la littérature
Le manque d’élan
L’inertie le mouvement

Parfois on regarde les choses
Telles qu’elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu’elles pourraient être
En se disant pourquoi pas

Parfois on regarde les choses
Telles qu’elles sont
En se demandant pourquoi
Parfois, on les regarde
Telles qu’elles pourraient être
En se disant pourquoi pas.

Paroles et musique Gaëtan Roussel

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