J'ai mal à mon jardin - Crédit photo izart.fr
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« J’ai mal à mon jardin »

31/03/2018 Bonjour à toutes et à tous,

Ça fait quelques jours que ça me travaille, j’ai mal à mon jardin

L’arrivée du printemps sans doute, la plus belle des saisons quand sortent jonquilles, crocus, jacinthes, primevères et narcisses.

Mon pêcher m’a donné l’alerte, il doit en outre être couvert de boutons roses.

Je le connais par coeur, avec les trèfles à ses pieds, ainsi que les iris bleus et blancs un peu plus en arrière-plan.

Les violettes doivent maintenant couvrir le sol, là où poussaient jadis les framboisiers.

Ce parfum dans la maison, en fin de journée ensoleillée, je le connais par coeur…

Les compagnons rouges et les monnaies du pape semblent déjà pointer leurs belles rosaces bien vertes.

Et le coeur de Marie sera énorme cette année, installé depuis presque une décennie entre chèvre-feuille et jasmin.

Le muguet, là-bas sous les noisetiers, que dit-il le muguet, a t-il déjà pointé son nez ?

Et les grosses pivoines roses, ont-elles eu assez chaud, où paressent-elles encore en terre ?

Et mes rosiers anciens que deviennent-ils à présent ???

Ah, au fait, toutes les tulipes sont de sortie, les jaunes, les rouges, les violettes, n’est-ce pas ?

Déjà les belles touffes d’ancolies bleues prennent leurs aises sous le cerisier.

Oui, c’est vrai qu’il a pris de l’ampleur, lui, ces dernières années, jusque sur la terrasse !

Pas eu le courage de le rabattre, et puis… à quoi bon ?

La terrasse, justement, à qui profite t-elle encore ?

A Caramel et aux chats libres mais aussi aux lézards, aux hérissons, aux crapauds, aux salamandres, aux tourterelles.

Et sans doute toujours aux mésanges, aux rouge-gorges… aux escargots et aux limaces aussi 😉

Voilà à présent les prunus, premiers en fleurs dans le jardin, qui attirent des foules d’abeilles ivres de nectar, après l’hiver.

J’allais oublier les lilas derrière moi, alors que se forment leurs belles grappes bien exposées au sud.

Le violet suivi du blanc double, un ravissement pour les yeux comme pour les narines 🙂

Mais non, je ne les oublie pas les petites campanules qui courent à mes pieds sur les dalles, avec les œillets, sous les fushias.

Du reste, je n’ai pas déterrées mes dalles de pierre avant de partir, comme on me l’avait demandé.

Juste pas envie de piller mon jardin avant de le quitter…

Bien à vous,

Isabelle

2 Commentaires

  1. Coucou quand je te lis dommage que la belle-mère n’est pas eu la loc tu aurai pas eu de souci elle allait bien s’en occuper
    Et merci pour le voyage que tu me fais faire
    Bises
    Joëlle

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