J'suis tellement crevé que si j'étais une femme - Crédit photo izart.fr
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« J’suis tellement crevé que si j’étais une femme »

28/04/2013 Bonjour à toutes et à tous,

« Je suis tellement crevé que si j’étais une femme, j’irai me coucher sans me démaquiller »*

C’est ma phrase fétiche lorsque je rentre tard le matin d’une bonne soirée bien arrosée.

Faut dire qu’ici il pleut depuis plus 2 jours.

Alors improviser une soirée sur 3 cm d’herbe même bien égalisée, les pieds dans l’eau, ça calme.

Donc 5° et une couche de neige sur les voitures plus tard, nous avons renoncé à la fête en plein air pour nous réchauffer à l’intérieur de la maison où nous étions invités.

Et fêter les xx printemps d’une vieille copine.

Comprenez une copine de longue date, qui avait donné le Dress code de la soirée : fleurs dans les cheveux pour fêter le printemps.

Donc on a fait comme si c’était le printemps.

Elles sont fortes mes copines, pleines d’humour toujours, c’est pour ça qu’on s’aime 🙂

C’est bien d’arriver de bonne heure à une soirée.

Rare en ce qui me concerne.

Sauf si je fais du covoiturage : je suis (presque) tenue par les horaires, merci M.C.

Et puis on a le plaisir de faire connaissance avec les invités, en avance eux aussi, voire discuter sans même hurler.

C’est comme cela que j’ai rencontré, entre autres, un charmant couple Just aïeux de 3 jours.

Joli le petit-fils, joli, et d’un autre en passe de le devenir.

Et oui, les années passent et le statut de Just married fait place à celui de Just parent.

Parfois suivi par Just divorced pour arriver ensuite à celui de Just aïeux.

Ben oui, suite logique de « Ils se marièrent, vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».

Pendant ce temps la maison se remplit, on s’active côté sucré, côté salé.

Il y en aura pour tout le monde, on cherche les plats et les vases et les verres et les maniques.

Mais où sont donc passées LES MANIQUES ???

Pendant ce temps, dans le grand salon dépouillé pour l’occasion s’enchaînent les valses de cakes, tartes, quiches multiples et variées.

Oui, les victuailles, pas les invités.

Mais c’est toujours en cuisine que se tient le QG de la soirée ^^

Un oeil rivé sur les bouchées qui croustillent au four, c’est l’invitation à l’incontournable dégustation qui commence.

Et tandis que la cuisine se remplit, les verres se vident et les langues se délient autour du vin.

De l’origine des cuvées aux principes de vinification, palais amateurs et exercés bienvenus, c’est ici que se refait le monde ! 

Au programme un éclectique choix s’improvise selon les origines et les goûts de chacun.

Beaune, Morgon et Régnié, rouge et rosé italiens… faites vos jeux !

C’est un joyeux ballet d’invités qui se croise dans les couloirs entre cuisine et salon on l’on dansait encore tard ce matin.

Mais ni le froid ni la pluie n’auront eu raison de cette belle fête printanière!

Bien à vous,

Isabelle

*Emprunté à Guy Bedos of course!

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