Les lendemains de Chrystine et Frédéric - Crédit photo izart.fr
Les lendemains de Chrystine et Frédéric - Crédit photo izart.fr

“Les lendemains de Chrystine et Frédéric”

20/08/2014 Bonjour à toutes et à tous,

Quand mes yeux se sont posés sur la boulangerie, je me suis demandée comment allaient être les lendemains de Chrystine et Frédéric.

Ben oui, le jour où ils divorcent, on fera comment pour l’enseigne ???

Partager le store en deux pour emporter chacun son prénom ?

En fait, je venais tout juste de passer 1:34 dans une salle obscure.

Et la devanture de la boulangerie n’avait bien sûr pas surgi par hasard, comme ça en sortant du film de Nicolas Castro “Des lendemains qui chantent”, trop facile

Imaginez juste comme ça, une fresque humaine des années Mitterrand aux années 2000, où on en prend pour 20 ans de rencontres et de séparations !

Rien ne nous avait été épargné, ni les belles rencontres pleines d’espoir, ni les séparations sans rattrapage, ni la cohorte des illusions perdues !

Perdues, mais pas pour tout le monde, car le monde tourne et le gagnant d’aujourd’hui pourrait bien être le perdant de demain 🙁

Qu’à cela ne tienne, ils sont jeunes et ont foi en tout, de la politique à l’amour, en passant par le monde du travail et la vie sociale, tout est terrain d’expérimentation de la vie.

La puissance du “tout est possible” du film, on la prend justement dans les dents avec cette question “et depuis” ?

Et depuis Manufrance, et depuis Touche pas à mon pote et depuis Génération Mitterrand ???

Oui, les années 80, comme le rappelle le film, étaient porteuses d’un immense espoir, palpable dans les moindres recoins.

Depuis, chacun tire son épingle du jeu pour ne pas sombrer dans le désespoir au fur et à mesure que se perdent les illusions...

Mais il y a un ton pour le dire, il y a aussi des scènes subtiles et bien léchées.

Et de bons acteurs dans de beaux rôles, Marmaï, Casta, Ramzi et Dussolier à merveille, Jeanne Cherhal à la musique, tout est dit !

C’est sans doute pour ça que les jeunes se ruaient dans la salle d’à côté pour aller voir Nos pires voisins.

Ben oui, cette fois nous étions quatre dans la salle 1 du Rex 🙂

Je vous aime, je vous aimais, je vous aimerai…

Une trilogie qui se décline entre femme et hommes, père et fils, dieu et diables.

Entre des lendemains qui chantent et d’autres qui désenchantent…

Bien à vous,

Isabelle

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