L'Himachal Pradesh en mode pause - Crédit photo izart.fr
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« L’Himachal Pradesh en mode pause »

16/04/2019 Bonjour à toutes et à tous,

J’ai eu la chance de découvrir l’Himachal Pradesh en mode pause.

Parce que mon équipe d’ami.e.s indien.ne.s tenait absolument à me faire partager toutes ses passions.

Culinaires, horticoles, textiles, culturelles, religieuses et bien sûr aussi artisanales.

Mais je dois sans doute en oublier encore !

C’est ainsi que parti.e.s en quête de laine mèche, nous avons d’abord salué un copain croisé sur la route.

J’ai été dispensée une première fois de sortir de la voiture pour tailler le bout de gras en hindi avec eux…

Et malgré une seconde dispense après avoir croisé d’autres connaissances, je suis sortie prendre l’air car l’heure avançait.

Mais nous n’avions bougé que de quelques mètres lorsqu’arrivèrent encore d’autres personnes pour se joindre aux premières.

Nous avons enfin décollé pour atterrir d’abord chez un négociant en laine mèche, suivi d’une visite chez un artisan local.

Qui fabriquait des rouets électriques pour justement filer la fameuse laine mèche.

Ce travail était effectué manuellement jusqu’à présent par notre couple d’ami·e·s.

Cela allait leur apporter un gain de temps considérable pour confectionner ensuite gants, bonnets et chaussettes tricotés main.

Pour l’anecdote, à chaque pause, les négociations se font autour d’un chai offert par le commerçant.

Cela peut parfois durer longtemps longtemps longtemps… et en plus je ne bois pas de chai !

Ensuite, c’est enfin l’arrêt obligé dans un dabha de bord de route quand l’appétit se fait sentir.

Mais il faut prendre le temps de le choisir car nos ami·e·s ont décidé de manger du mouton en sauce.

Moi je suis abonnée au thali local que j’adore, à base de riz, dal et haricots rouges en ragoût.

Nous sommes ici en montagne, et il faut des protéines pour lutter contre le froid et la fatigue.

Et j’avoue que j’ai ma dose ce soir-là…

En effet, il a fallu attraper le bus local pour rentrer dans un premier temps au village de Naggar 🙂

Et ensuite une grimpette à travers les chemins de pierre s’est imposée pour atteindre la guesthouse perchée à 1800.

Nous avions convenu avec nos ami·e·s qu’ils nous déposeraient dans la vallée afin de leur éviter des kilomètres en plus.

Enfin arrivée à destination, je n’ai plus qu’une envie, me jeter sur une soupe avant de me jeter au lit 🙁

Bien à vous,

Isabelle

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