Survivre sans Internet mode d'emploi - Crédit photo izart.fr
Survivre sans Internet mode d'emploi - Crédit photo izart.fr

« Survivre sans Internet mode d’emploi »

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17/06/2022 Bonjour à toutes et à tous,

Survivre sans Internet mode d’emploi, c’est possible, j’ai testé pour vous.

Après avoir déjà survécu plusieurs mois sans pouvoir Cuisiner avec un grand C ; parlons pas là d’une soupe, cette fois-ci c’est sans Internet, autre challenge.

Car si à présent j’ai retrouvé presque la totalité de mes ustensiles de cuisine et une partie de mes pots à épices, c’est inversement sans connexion Wifi à la maison.

Doublée d’un très mauvais réseau 4G, une barre (!), genre on ne fait pas les choses à moitié… ça me connaît !

Quid de cette nouvelle inconnue : va falloir complément réorganiser ma vie en fonction, pour continuer à écrire ma Petite chronique, communiquer et m’informer.

Alors, première mesure déjà testée lorsque je suis loin de mon domicile : rédiger mes notes sur Google Keep.

Ça me permet de ne pas perdre le fil de mes idées en attendant de trouver un spot.

Deuxièmement, changer ses habitudes pour pouvoir justement aller se poser dans un lieu connecté où la Wifi est gratuite, restaurant, lieu public…

Ça veut forcément dire sortir de chez soi, même sans autre but.

Troisièmement, se poser aussi partout ailleurs où le réseau est bon, même sans Wifi.

Et se balader avec sa tablette en ce qui me concerne, dans le sac à dos, au moins une fois par jour.

Vérifier à ce sujet les jours et horaires d’ouverture du magasin, bar ou autre lieu qui disposent d’un endroit pour s’asseoir.

Sinon vous allez rentrer bredouille, de nuit et le boulot inachevé, oui, j’ai aussi testé ça pour vous.

Ensuite, vous risquez de vous poser plusieurs fois au même l’endroit dans la journée, sans avoir pu vous poser pour… bosser.

D’abord, par exemple, vous allez déjeuner entre ami·e·s, puis ensuite tailler la bavette à une autre table, une fois le repas terminé, avec d’autres ami·e·s.

Troisième passage au même endroit, dans l’après-midi, pour aller manger une glace sur l’invitation d’une autre amie, oui c’est possible, je l’ai fait en une seule journée !

Trois fois le même spot et une seule ébauche de Petite chronique, qui plus est inachevée… l’établissement fermait.

Bon, je vous dis que je vais survivre, no problem, juste une adaptation de plus.

La loi de la survie n’est-elle pas d’ailleurs uniquement liée à cela ?

Il ne m’aura pas fallu plus de 3 jours pour organiser mes va-et-vient avec cette nouvelle contrainte, yes, I can do it !

Et, ô grand bonheur, je constate que le temps passé sur mon téléphone ou ma tablette s’est considérablement réduit, ramené à l’essentiel.

C’est fou comme on s’est fait prendre insidieusement au piège de ces multimédias.

Et comme il est envoûtant le défilé d’images aussi peu intéressantes qu’éphémères.

Connectés à quoi ?

A du vent, du temps qui passe, du virtuel

Laissant finalement divaguer notre attention sur rien, si ce n’est que pour surfer, ça engloutit quel pourcentage de notre journée ce zapping ?

Du coup je remercie cette opportunité qui m’offre l’occasion de me recentrer sur l’essentiel, avec une plus grande disponibilité d’esprit.

Et puis j’aime bien relever les défis SANS.

Ça permet de mesurer la dépendance et la capacité à s’en détacher !

Soudain, ce défilement d’images, de sons, d’infos en continu m’apparaît comme le plus puissant des antidépresseurs sur lequel se ruent bien des gens.

Ah ce petit ronronnement de fond qui est si rassurant, tour à tour, il flatte l’ego, gomme les questionnements, anesthésie l’action…

Bref, on s’y abandonne volontiers pour soulager son anxiété, oublier le moment présent, insidieusement, comme on avale un antidépresseur ou un anxiolytique.

Il y a eu ma vie sans tabac, ma vie sans télé, ma vie sans argent, ma vie sans regret, ma vie sans envie.

Et aussi ma vie sans voiture, ma vie sans maison, ma vie sans besoin, puis ma vie sans connexion… on lache, on lache.

Doucement mais sûrement, dieu que c’est jouissif !

Bien à vous,

Isabelle

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