En parlant de BlaBlaCar - Crédit photo izart.fr
En parlant de BlaBlaCar - Crédit photo izart.fr

« En parlant de BlaBlaCar »

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13/10/2015 Bonjour à toutes et à tous,

En parlant de BlaBlaCar - Crédit photo izart.fr
En parlant de BlaBlaCar – Crédit photo izart.fr

« – Ok, on arrive dans un quart d’heures, on est en route là, on se donne RV en bas de l’escalateur de la gare. »

En parlant de BlaBlaCar, voilà les bonnes surprises que le site nous réserve.

Pour lui, comme pour nous.

Parce que L. vient de se faire planter pour son covoiturage prévu une heure plus tôt, personne à l’heure prévue pour le départ…

Et que nous, on remplit la voiture au fur et à mesure des réservations qui s’affichent sur le portable de J.

Ce matin on a donc complété la voiture pour descendre à Valence .

5 personnes, alors que 4 étaient prévues, mais nous avons rendu service à L. à la dernière minute 🙂

Ah oui, on est fan de covoiturage dans la famille.

En tant que passager ou conducteur, peu importe, on adore la formule qui rend service à tout le monde.

En parlant de BlaBlaCar d’ailleurs, je crois que c’est moi qui ai battu les records de distance en un seul trajet ^^

Si si, tout est possible, suffit d’être souple dans ses dates et de s’adapter à l’offre, parce que financièrement, c’est imbattable !

1000 km pour rentrer d’Allemagne cet été.

Le jour convenu, le départ a été retardé de deux heures.

Pas grave pour moi, je savais que j’embarquais en premier.

R. me disait que c’était super comme ça j’aurai la place à l’avant, à côté du conducteur, vu que nous étions 3 passagers en plus celui-ci, comme le détaillait l’annonce.

Sauf qu’il est arrivé avec sa copine, assise à ses côtés.

« – Bon allez, on y va ! » s’est-elle contenté de dire, dans un soupir, alors que je faisais mes adieux à R.

Le décor était campé, nous allions faire le voyage en compagnie… d’une peste, bonne pioche !

Le temps de claquer la bise à R., je m’engouffrais dans la Nissan aux vitres teintées de J.F.

Blanche la Nissan, pas noire comme décrite dans l’annonce qui n’avait pas été modifiée, on pouvait toujours guetter…

Le trafic ne s’avère pas très fluide ce jour-là, à cause du décalage prévu par rapport à l’horaire initial, et voilà que nous petit à petit se forment des embouteillages sur l’autoroute allemande.

Travaux… travaux… travaux… accident… travaux… travaux… gros accident 🙁

La cabine du camion est décapitée, ainsi que l’arbre dans lequel le camion a foncé, et la marchandise de l’autre camion mis en cause a déversé des centaines de boîte de chaussures (pleines) sur la chaussée…

« – Oui, bon ça sert à rien de t’énerver parce qu’on a du retard, c’est comme ça, regarde donc où tu vas !

– …

– Je leur dis quoi aux autres gens, qu’on s’excuse d’avoir une heure de retard ?

– Ben oui, mais bon, c’est pas de notre faute, d’un autre côté…

– Ouais m’enfin, quand tu vas les voir, tu vas leur dire bonjour… excusez-nous… je sais bien comment tu fais !

– Pourtant, je pensais qu’en partant à midi ça roulerait… »

14:00 pas midi, mais moi je le savais, c’était pas grave, ça m’avait permis de déjeuner avec mes amis et même de manger du gâteau aux pommes de B. 🙂

Je pense juste aux autres qui attendent en gare depuis une heure, j’espère qu’ils ont prévu un bon bouquin et un encas.

En plus, je voudrais bien aider, parce qu’il n’y a que moi qui parle allemand dans cette voiture.

Mais impossible de décrypter les annonces radio avec ce foutu accent bavarois !

Ah si, je comprends schwartz.

Merci, on s’en était rendu compte que la circulation était classée noire…

Salut les moutons, pas trop stressés dans la remorque coincée entre deux camions ?

Moi je le trouve plutôt gentil ce J.F. qui reste stoïc malgré les piques que lui lance sans relâche Mademoiselle Pipidechat.

Et qui ronfle, souffle, râle et commente de plus belle la conduite du chauffeur.

Y’a longtemps que je lui aurait dit, comme dans la blague Tu veux le volant ?

Ou que je l’aurai oubliée sur une aire d’autoroute…

Ben vous savez quoi, quand j’ai demandé comme ça, bêtement, s’ils allaient se relayer au volant, elle m’a répondu tout de go :

« Ah ben non, c’est vite réglé, j’ai pas le permis moi ! »

La suite, je vous la livre dans la Petite chronique suivante, à tout de suite…

Bien à vous,

Isabelle

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