Petite chronique « Le syndrome pré-moussonneux…

« Le syndrome pré-moussonneux »

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12/10/2021 Bonjour à toutes et à tous,

Ben non, c’est pas une blague, le syndrome pré-moussonneux peut frapper tout le monde.

Sans distinction de genre, de sexe ou d’âge.

C’est une amie qui m’en parlait ce matin encore.

Depuis le temps que je suis là… et pourtant tous les ans c’est pareil, se plaignait-elle.

Je suis comme coupée de la moitié de mon énergiepoursuivait-elle.

Bon, ça arrive à d’autres, hein, comme moi.

Très grosse fatigue le soir venu, difficultés à récupérer après l’effort, perte d’appétit, activités réduites… cherchez pas, c’est le syndrome pré-moussonneux !

Mais quand on observe bien la violence de l’épisode, rien d’étonnant.

Des arbres tordus, brisés, couchés en travers des chemins qui eux-mêmes regorgent d’eau et de boue, pas de doute, c’est la mousson !

Je m’imagine aisément qu’il se passe la même chose à l’intérieur du corps, puisque nous sommes majoritairement composés d’eau.

Ça doit drôlement brasser là-dedans, les cellules en adéquation avec celles de la nature.

Alors à la nuit tombée précocement en cette période, s’ajoute l’humidité qui va tout faire moisir, des tissus aux papiers, en passant par le bois, le cuir…

La mousson, vous en rêviez, comme ma collègue M., ben voulez en boire, matin, midi et soir.

Outre les désagréments physiques qu’elle engendre, il y a aussi pas mal de dégâts collatéraux, comme les coupures d’électricité.

Dans ces cas-là on a recourt à la chandelle ou à la lampe torche pour essayer de survivre à la vingtième coupure de la soirée.

Dans ces cas-là aussi, il faut avoir un esprit synthétique dans son plan de survie.

Evaluer ses priorités, boire et manger avant que de n’avoir plus faim tellement que c’est galère de cuisinier à l’aveuglette.

Et puis mettre en charge tous ses appareils, histoire de tenir un siège d’une durée indéterminée.

Allez, 50% pour la tablette, maintenant, passons au téléphone qui commence aussi à crier famine.

Après, la nuit, que ça coupe ou que ça circule, peu m’importe, je dors !

Le matin au réveil, faudra juste écoper le frigo qui aura dégelé entre temps,

Et accueillir avec soupir le tas de linge qui s’amoncelle, faute d’éclaircies pour le laver et l’étendre.

Bon, en parlant de linge, le local des machines à laver est à présent fermé à clefs, lol.

Nous sommes donc tous et toutes contraintes de remettre le linge sale au ammas qui se chargeront de le laver et de l’étendre.

A moins que ce ne soit lui qui nous absorbe…

Bien à vous,

Isabelle

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Isabelle alias Mam's
https://izart.fr
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